EuroLeague : l'Asvel remonte un déficit de 13 points pour faire tomber le Panathinaïkos !

Après sa victoire la semaine passée contre Olympiakos, Villeurbanne a doublé la mise en réalisant l'exploit face à l'autre géant grec, le Panathinaïkos, jeudi soir sur son parquet de l'Astroballe, au bout du suspense (79-78).
 
Après la victoire contre l'Olympiakos (82-63), l'Asvel a réalisé un second exploit de suite en arrachant un succès de prestige contre le Panathinaïkos (79-78), en visite à l'Astroballe pour la seconde journée de l'Euroligue, jeudi.

Une performance majuscule, qui a tous les atours du hold-up, finalement réalisé dans les dernières secondes d'un dernier quart de feu (29-15), que les Villeurbannais avaient pourtant entamé avec 13 points de débours (50-63). Un lancer franc de Jordan Taylor à 14 secondes du gong, puis une ultime défense sur Nick Calathes, qui dribblait dans le vide sans trouver de solution, faisaient exploser l'Astroballe, climatisée dix minutes plus tôt.

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Cela faisait dix-sept ans qu'un club français n'avait pas entamé l'Euroligue par deux victoires. C'était déjà l'Asvel, en 2002-2003.

Les Grecs avaient dominé les débats, portés par un Nick Calathes dispendieux (7 balles perdues), mais intraitable en défense (3 interceptions), agressif en diable (7 fautes provoquées) et excellent dans le reste du jeu (13 points, 8 passes), où ses pick and roll ont longtemps laissé les locaux sans solution (10 points inscrits en troisième quart). En première mi-temps, l'Asvel avait résisté grâce à l'abattage de son pivot nigérian Tonye Jekiri (15 points, 12 rebonds dont 7 offensifs).

Maladroits de loin (2/15 avant le quatrième quart), plombés par une rotation affaiblie (Payne et Maledon blessés), les Villeurbannais ont soudain trouvé la distance à 3 points, grâce notamment à leur Letton Rihards Lomazs, lancé par Zvezdan Mitrovic alors qu'on ne l'avait quasiment pas vu de la saison. Pari gagnant : le shooteur inscrivait 5 précieux points en une minute.

Plusieurs fois, le Panathinaïkos a cru faire la différence, grâce à l'adresse du shooteur fou Jimmer Fredette (18 points, 4/6 à 3 points, dont celui qui avait relancé les Grecs, 74-68), puis à la roublardise d'un ex-Nanterrien, l'intérieur DeShaun Thomas (22 points), qui arrachait un rebond offensif et enchaînait quatre points qui auraient dû suffire aux siens (78-73, 39e).

Le festival Lighty
Mais un autre ancien de la JSF était en lévitation... de l'autre côté du parquet. David Lighty, l'homme décisif du titre nanterrien en 2013, s'est livré à un festival de grande classe, lançant les hostilités au début du money-time par deux paniers, inscrivant par la suite un incroyable shoot acrobatique avec la faute, puis servant les passes très décisives qui permettaient à Livio Jean-Charles sur un dunk, puis à Charles Kahudi dans le corner à 3 points, de recoller (78-78). Lighty a fini la soirée à 18 points, 4 rebonds, 4 passes. L'oeuvre défensive collective faisait le reste.

Après deux journées, l'Asvel, en ce jeudi soir, est en tête de l'Euroligue.

EuroLeague : l'Asvel remonte un déficit de 13 points pour faire tomber le Panathinaïkos !
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