Vitoria a dominé le Panathinaikos au Pays basque pour son premier match en quart de finale (84-68). Deuxième manche vendredi, encore en Espagne.
Cela s'appelle envoyer un message. Dans le système de l'Euroligue, où l'équipe la mieux classée reçoit deux fois d'entrée en quarts de manière rapprochée, l'avantage du terrain est fragile. Vitoria en sait quelque chose. En 2010-2011 par exemple, le Baskonia avait d'abord gagné contre le Maccabi Tel-Aviv (76-70) avant de s'incliner trois fois de suite, dont la première à la maison, et d'être éliminé. Mais la victoire obtenue mercredi lui a au moins permis de marquer les esprits du Panathinaïkos Athènes coaché par le Serbe Sasha Djordjevic, dominé son homologue croate Velimir Perasovic.
Vitoria possédait déjà une avance de plus de dix points à la mi-temps (39-28) et l'a fait monter jusqu'à vingt au coeur du troisième quart-temps (54-34, 26e) sur un panier à trois points du feu follet Darius Adams (20 points) avant de s'imposer de seize (84-68). A l'ombre du duel entre les pivots body-buildés Iannis Bourousis (15 points, 6 rebonds) et Miroslav Radjulica (21 points, 6 rebonds), l'intérieur français Kim Tillie (7 points) a apporté son écot en finissant meilleur rebondeur du match (11 prises). Fabien Causeur, qui souffre du dos, n'a pas joué pour Vitoria et reste incertain pour le deuxième match vendredi.