RJ Barrett et les Knicks enchaînent avec une troisième victoire d'affilée en battant Golden State

Les Knicks, leurs vétérans et leur coach Tom Thibodeau jurent qu’ils ne seront pas ridicules cette saison. Ce premier mois de compétition leur donne raison. Ils sont allés chercher une nouvelle victoire cette nuit. La troisième de suite. Les New-yorkais ont battu les Warriors (119-106) malgré 30 points de Stephen Curry. Avec un excellent RJ Barrett à la baguette. Le sophomore canadien était en réussite. 28 points à 10 sur 17 aux tirs mais aussi 5 passes décisives. Tout simplement sa meilleure performance en carrière au scoring. Julius Randle a lui aussi été très productif avec 16 points, 17 rebonds et 9 caviars.

À l’image de la pression défensive d’Elfrid Payton sur Stephen Curry, les Knicks posent leur empreinte sur le début de match. Leur défense met les Warriors en difficulté et de l’autre côté, Julius Randle bien défendu par Draymond Green se transforme en distributeur. Sur ses passes Reggie Bullock fait 3 sur 3 de loin pour donner dix points d’avance à New York (18-8).

Les Dubs répondent par un 8-2 mais R.J. Barrett lui aussi adroit et agressif vers le cercle avec 14 points dans cette première période enfonce le clou (27-16). La défense de Golden State fait beaucoup d’erreurs de communication mais le réveil de Stephen Curry, auteur des huit derniers points de son équipe, permet de limiter la casse (40-31).

Draymond Green exclu sur un malentendu
Après six minutes cauchemardesques (1 sur 15 aux tirs pour les deux équipes…), le retour du trio Wiggins (17 points, 9 rebonds) – Curry – Green ramène les Warriors à égalité (55-55). Julius Randle et Elfrid Payton répondent alors de loin. New York reprend de l’air mais la mi-temps se termine sur un incident cocasse.

Draymond Green s’en prend à James Wiseman après un ballon perdu hurlant « James, F**k that! » et un des arbitres lui assène une deuxième faute technique synonyme d’exclusion, pensant que les mots de l’homme à tout faire des Dubs lui étaient destinés (63-57).

Avec Green et ses huit passes décisives au vestiaire, les Warriors se retrouvent confrontés à un test intéressant. Face à la bonne défense des Knicks vont-ils continuer à faire bouger la balle pour enchainer sur leurs mouvements secondaires ou vont-ils retomber dans les travers vus en début de saison quand Green était sur le flanc ?

Après trois premières minutes statiques, Kerr tente l’option Nico Mannion pour tenter de relancer le jeu de passe de son attaque. L’Italien délivre d’ailleurs trois caviars mais sa présence lance une opération portes ouvertes dans la raquette de Golden State.

New York finit le boulot
Les Knicks, R.J. Barrett et Mitchell Robinson en tête, en profitent alors pour marquer autant de points près du cercle dans ce troisième quart-temps qu’ils ne l’avaient fait en première mi-temps (18) et ils prennent jusqu’à 15 points d’avance (89-74). En défense, ce même Robinson, épaulé de Nerlens Noel, joue les épouvantails.

Plus concentrés sur les coups de sifflets que sur leur jeu, les Warriors pataugent et Kent Bazemore écope lui aussi d’une faute technique. Alec Burks et Immanuel Quickley font alors passer l’écart tout près des 20 points (104-85). Malgré une press tout-terrain et huit points de Curry, les Dubs partent de trop loin et les Knicks enregistrent une troisième victoire de suite (119-104) pour revenir à un bilan équilibré. Ils sont 6e, juste derrière… les Nets.

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