Stephen Curry, grand  favori pour le trophée du MVP est sur le bon chemin de réaliser un back to back.
Stephen Curry, grand favori pour le trophée du MVP est sur le bon chemin de réaliser un back to back.

Stephen Curry est revenu sur son All-Star weekend pour SLAM et a également parlé des faiblesses de son jeu et de ses vieux 1 contre 1 avec Vince Carter après l’entraînement des Raptors (et donc de son père) lorsqu’il avait une dizaine d’années.

"Je pense que j’ai dormi 10 heures en tout sur 3 jours là-bas. Mais il n’y a pas à se plaindre quand on est All-Star vu toutes les opportunités et les événements auxquels vous pouvez aller, surtout par rapport à mes sponsors qui me soutiennent toute l’année. C’est tellement fun. Toronto était vraiment un endroit cool pour un All-Star weekend. Les gens ici aiment le jeu, cela grandit au Canada, on peut le sentir."


Et avant de devenir une des stars du weekend, Curry était « le fils de » qui pouvait profiter de 1 contre 1 contre Vince Carter.

"J’étais le fils de son coéquipier, mais il me traitait comme n’importe quel autre gamin qui serait venu à la salle. J’essayais de lui montrer mon crossover, j’avais 11 ans. Il m’a appris plein de choses. Je ne savais pas à ce moment là que je deviendrai joueur NBA, un All-Star et ce genre de choses. Mais je me souviens de la manière dont il m’a traité, et combien c’était amusant de jouer en 1 contre 1 pendant 5, 10 minutes après leur entraînement. Cela montrait l’humanité d’un joueur NBA et l’influence qu’ils peuvent avoir."


Favori pour conserver son titre de MVP, Stephen Curry a prouvé qu’il pouvait revenir encore plus fort après son énorme saison 2014-15. Mais a-t-il des faiblesses bon sang ?

"Oh oui ! Il y a 3 ans, j’étais incapable de driver à droite ou de faire quoi que ce soit avec ma main droite. Ma main gauche dominait. Donc, pendant 2 étés, je n’ai travaillé quasiment que sur ça. En 1 contre 1, 99% du temps je partais à gauche. Maintenant je me suis ouvert d’autres options. L’été dernier, j’ai travaillé sur la création d’espace. Être efficace sur mon dribble avec peu d’espace, et créer assez de séparation pour shooter. L’année prochaine, je vais peut-être ajouter des moves au poste, mais je dois prendre du poids."


via SLAMonLine

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