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Après un début de saison idéal, les Indiana Pacers ont petit à petit sombré à l’approche des playoffs. Paul George s’est confié à Yahoo Sports sur le sujet, mais aussi sur la perte de Sir Lancelot et sur l’évolution de son jeu.

 

Actuellement avec la Team USA à Las Vegas, Paul se change les idées. Après avoir bossé son jeu, il espère remporter le championnat du monde afin de sortir d’une spirale de la loose (toutes proportions gardées, bien entendu). Car le bonhomme a très mal vécu la fin de saison :

 

"Si on avait eu la même mentalité qu’en début de saison, nous aurions gagné le championnat. On jouait le meilleur basket de notre carrière et de l’histoire des Pacers."

 

C’est son avis, bien entendu, mais pas sur que Reggie Miller ou les Spurs soient d’accord avec lui. Après avoir commencé par un 40-11 la saison, ils se sont écroulés, enchainant les mauvaises performances et des tours difficiles en playoffs : victoire au 7ème match face aux Hawks d’Atlanta pourtant privés d’Al Horford et 8èmes de la conférence, en 6 match au deuxième tour contre les Washington Wizards de John Wall, pour finir par se faire sortir par le Heat.

 

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Et non seulement leur jeu et leur confiance en ont pris un coup, mais de nombreuses rumeurs ont circulé autour de l’équipe. Le point de départ de la mauvaise passe d’Indiana ? On peut presque affirmer sans hésitation qu’il s’agit du trade faisant partir Danny Granger, patron du vestiaire, pour faire venir Evan Turner. S’en sont suivies des semaines assez compliquées : baston entre Lance Stephenson et Evan Turner à l’entraînement, ou encore Roy Hibbert qui pointe du doigt ses coéquipiers pour égoïsme dans la presse, et le recrutement loupé d’Andrew Bynum. Sur Twitter, tout ça alla si loin que des internautes ont parlé d’une histoire de cul entre Paul George et la copine d’Hibbert.

 

Mais pour Paul George, le problème n’était pas du à ça. Le principal soucis était que les Pacers se trouvaient dans « l’œil du cyclone » :

 

"Avant ça (leur excellent départ), on jouait les équipes les unes après les autres, et elles se couchaient. Mais plus tard dans la saison, elles étaient prêtes. Quand vous jouez Miami, vous devez être prêts. Et bah ces équipes là avaient le même sentiment face à nous. Elles étaient prêtes, pleines d’énergie. Parfois, elles n’avaient pas gagné depuis deux ou trois matchs. Mais en arrivant face à nous, elles ne loupaient plus un seul shoot."

 

Concernant son ex-coéquipier Lance « souffleur de verre » Stephenson, qui a signé chez les Hornets de Charlotte pour 27 millions de dollars sur trois ans alors que les Pacers lui en proposaient 44 sur 5 ans, George a encore une fois son idée :

 

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"Il a voulu partir pour avoir son équipe. Ce n’est pas qu’il n’aurait pas pu l’être (leader) à Indiana, mais je pense que ce nouveau départ lui donne l’opportunité de prendre le leadership et d’apporter ce qu’il a appris ici à Charlotte. Il veut devenir un All-Star et même une superstar dans cette ligue. Et je crois que son départ est basé sur cette motivation."

 

Le joueur a été remplacé numériquement par Rodney Stuckey et CJ Miles. Mais George devra en faire plus pour faire oublier le départ du shooting guard. Il en a d’ailleurs parlé lors de l’interview :

 

"L’an prochain, je dois marquer entre 25 et 30 points par match. Je dois prendre exemple sur Kobe et T-Mac lorsqu’ils avaient mon âge, être le genre de mec qui prend 25 shoots par match."

 

Comme dirait l’oncle de Peter Parker, un plus grand pouvoir implique de plus grandes responsabilités, mais attention à ne pas trop en faire. Le départ de LeBron a beau avoir modifié l’ensemble du paysage de la conférence, les Pacers ne sont pas les seuls favoris. Et on le sait, l’équilibre de la franchise est fragile.

 

 

Source article : Yahoo Sports

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