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Son passage au Panathinaikos lui a «donné» la gloire, l'argent et les titres. Or, au Lokomotiv Kuban, le meneur-arrière américano-grec Nick Calathes a passé la prochaine étape de sa carrière en devenant le chef incontesté de l'équipe russe qu'il a brillemment guidé jusqu'en finale de l'Eurocup. Quelque part à Orlando son père John regarde ses performances avec plein de fierté ...Né à Casselbery dans l'état de Floride le 7 février 1989 (24 ans, 1.98 m) Nicholas William Calathes est un ancien Gator avant d'être drafté à la 45e position lors de la Draft NBA 2009 par les Minnesota Timberwolves et transféré ensuite aux Mavericks de Dallas.

 

"Je suis prêt à battre mon ami Zisis», fut sa première déclaration à Eurohoops.net avant de faire à Zisis le compliment qu'il est «The Robertson Oscar de l'Europe" en disant que "Nikos est le Steve Nash de basket-ball européen. Sa carrière est incroyable. Il a remporté des titres avec chaque équipe, et maintenant à Bilbao, il est le leader de cette équipe. J'ai beaucoup appris de Nikos en équipe nationale grecque, mais maintenant je suis prêt à le battre ".

 La finale de l'Eurocup opposera le club espagnol de Bilbao au Lokomotiv Kuban le 13 Avril prochain au RTL Spiroudome de Charleroi en Belgique. Nick Calathes aura l'occasion de revoir son ami Nikos Zisis (ancien joueur du CSKA Moscou, Olympiakos et de Sienne).

 

- A propos du nombre important de joueurs grecques lors de cette finale...

 

"Cela montre à quel point le basket-ball grec est évolué. Il est étonnant que nous allons avoir trois joueurs grecs et l'entraîneur Katsikaris lors de cette finale. Même maintenant que la situation dans le pays est si difficile, le basket-ball est resté à un niveau élevé et donne (même certaine petite) joie au peuple grec. Mais je ne suis pas seul. Nous ne pouvons pas avoir d'autres Grecs, mais nous avons une grande équipe et un grand entraîneur. Et nos fans sont fous, comme les Grecs ».

 

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Sur la photo, Nick Calathes avec Dimitris Diamantidis au Panathinaikos Athènes.

 

- Que faut-il faire pour les battre?

 

"Il est évident qu'il va y avoir un jeu complet et des batailles tactiques. Les entraîneurs ont beaucoup de travail à faire et nous devons être beaucoup à l'écoute. Bilbao n'a pas un joueur qui marque 20 points par match, mais il possède beaucoup de joueurs qui peuvent vous «tuer». Mais nous avons aussi de nombreuses «armes» que nous pouvons utiliser ".

 

- Saviez-vous avant que le Lokomotiv aura une saison aussi bonne?

 

"L'équipe avait l'air bien sur le papier, à partir de la première minute. Avec l'entraîneur Pachutin nous avons travaillé dur et je pense que nous avons trouvé une bonne chimie assez tôt. De plus il s'agit d'une organisation de première classe et les gens de Lokomotiv ont pris soin de tout. Il sera très important de gagner la finale et se rendre en Euroleague la saison prochaine ".

 

- La compétition de l'Euroligue vous a t-elle manqué?

 

"En fait non, l'Eurocup est également une grande compétition. Vous avez vu maintenant que même si nous avons battu Valence de 10 points sur leur parquet, ils sont revenus et nous ont battu à domicile (Lokomotiv s'est imposé à Valence 97-87 avant de s'incliner sur le score de 68-63 et mais le club russe s'est qualifié en finale grâce à la différence de points sur l'ensemble des deux matchs)".

 

- Mais bien sûr la vie à Athènes vous a manqué ...

 

"La vie est complètement différente ici à Krasnodar, mais lorsque vous quittez Athènes, vous savez que vous n'allez pas trouver la même vie ailleurs. Pour moi, ces 3 ans au Panathinaikos étaient magnifiques. Je me suis fait des amis à vie, j'ai appris beaucoup de choses en tant qu'être humain et en tant que joueur de basket-ball et bien sûr nous avons eu beaucoup de succès avec le Panathinaikos ".

 

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Sur la photo, Nick et son grand frère Pat  lors du dernier Final Four de l'Euroleague.

 

- Alors votre fils va porter un jour le maillot vert?

 

«Pour sûr! Petit Luc va défendre comme Mitso (Diamantindis), va tirer comme Franki (Alvertis) et Fotsis et s'il devient grand "Tsartsa" va lui donner quelques leçons »(rires). Je ne peux pas attendre de le voir jouer au basket ".

 

- Vous ne pouvez pas attendre aussi pour l'Eurobasket en Slovénie?

 

"Oui ça va être un grand tournoi. Je veux jouer et aider l'équipe nationale à réaliser quelque chose de grand, parce que personne n'a apprécié le fait que nous n'avions pas disputer les Jeux olympiques ".

 

Pouvez-vous fixé un objectif?

 

«Non, La première chose et la plus importante est de rester en bonne santé et ne pas avoir des joueurs absents. Depuis 2009 que je suis au sein de l'équipe nationale grecque, nous avons toujours eu de blessures et perdu des joueurs à la dernière minute. Si nous restons en bonne santé, nous pouvons être vraiment bon. J'ai parlé avec le nouveau coach monsieur Trinchieri (l'actuel coach de Cantu) et je suis sûr que nous pouvons "construire: quelque chose de bon".

 

 

 

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