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Ce n'est qu'une demi-surprise tant le bruit a couru toute l'année. Anthony Parker avait d'ailleurs déjà hésité l'été dernier avant de disputer une dernière séance. A 37 ans (depuis une dizaine de jours), l'ailier des Cavaliers a décidé de dire stop.

 

Drafté en 21ème position en 1997 par New Jersey, il démarrera finalement sa carrière à Philadelphie, mais ses premières heures de gloire, il les connaîtra en Europe. Il débarque au Maccabi Tel-Aviv après plusieurs années sans relief dans la grande ligue (en partie à cause de blessures). Il est instantanément efficace et devient un des chouchous du public grâce à son jeu très spectaculaire. Il y fera un second passage après un petit détour par Rome.

 

Il remporte en Israël deux Euroleague, une Suproleague (année de la scission en FIBA, en 2000) et le championnat domestique chaque saison. Il est considéré comme un des meilleurs joueurs de toute l'Europe.

Il décide ensuite de retourner en NBA, à Toronto, équipe très européenne. Son retour sera gagnant et il s'imposera enfin dans la grande ligue. Il y restera trois saisons avant de filer à Cleveland où il devient un spécialiste défensif dans l'équipe en quête du titre NBA, menée par LeBron James. Mais le départ du King fait retomber l'équipe dans l'anonymat le plus complet et Parker termine tranquillement son chemin.

 

Il aura tourné cette saison à 7.2pts, 2.7rbds et 2.4pds en moyenne par match. Frère de Candace Parker, la superstar des Los Angeles Sparks en WNBA et de Team USA, Anthony Parker laissera en NBA la trace d'un bon coéquipier et d'un joueur de devoir, mais laissera en Europe celle d'un joueur exceptionnel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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