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Le désormais ex-meneur des Knicks a par ailleurs reçu des commentaires particulièrement acerbes sur Facebook.

 

Le 24 décembre dernier, les Rockets coupaient Jeremy Lin avant de le voir briller de mille feux pendant 25 matches dans le 5 de départ des Knicks. Un peu moins de sept mois plus tard, Houston a présenté le meneur le plus médiatisé des derniers mois en NBA devant la presse. Une conférence symbole de la seconde chance qui a permis à la franchise texane de rendre le retour de la Linsanity à NYC impossible.

 

C’est dans une atmosphère bourdonnante au possible que le joueur de 23 ans s’est exprimé sur un épisode qui a tenu en haleine les observateurs pendant plusieurs semaines, avant d’aboutir à une issue dont on ne connaîtra le dindon de la farce que d’ici quelques mois. Les Alexander, le propriétaire, l’a souligné, l’enthousiasme et l’affluence pour cette officialisation sont supérieurs à ceux auxquels avait eu droit Scottie Pippen.

 

« C’était à peine un dixième de ça… Nous l’aimons, et nous l’accueillons. C’est toujours embêtant lorsque l’on fait une erreur. C’en était une de le laisser s’en aller. Je pense que nous l’avons rectifiée désormais », a déclaré Alexander.

 

Avec l’humilité qui l’a caractérisé pendant son éphémère règne dans le coeur des fans du Madison Square Garden, Lin a expliqué qu’il ne revenait pas à Houston dans la peau d’un messie.

 

« Je ne me vois pas comme un roi conquérant ici. Mais le chemin parcouru est incroyable. Je suis simplement heureux et excité d’être ici. La chose la plus excitante dans tout cela, c’est peut-être justement que je connais cette organisation et ce qu’elle représente. Je n’aurais pas signé ici si je n’avais pas été emballé ».

 

L’ancien point guard d’Harvard a hérité du numéro 7. On peut déjà annoncer une pénurie de flocages « Lin 7″ au NBA Store et dans les boutiques de sport du Texas… S’il s’est montré souriant devant les journalistes, Jeremy Lin a certainement moins ri en lisant certains commentaires de « fans » sur son compte Facebook. Une pointe d’aigreur, une touche de racisme parfois, voici un florilège.

 

« Espèce de vendu de chinetoque, tu aurais dû rester dans l’équipe qui t’a fabriqué. Un vrai new yorkais aurait été loyal ».

 

« Meurs à petit feu, sale traître. C’est NYC qui a fait de toi ce que tu es alors que tout le monde t’avait jeté à la poubelle. C’est une gifle au visage des fans. Tout ça pour la quête des dollars… »

 

« Va te faire f… Lin. Tu es un c… cupide. Tu vas te faire détruire par les défenses de la côte ouest. Tu seras alors considéré comme un has been.

 

« Tu sors d’Harvard. Tu aurais pu trouver un job avec un salaire à 6 chiffres n’importe quand. Je suis sûr que tes parents sont à l’aise. Tu n’étais pas obligé de signer ce contrat ! »

 

 

 

  Source: BasketSession

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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