45d-copie-5.jpg

Auteurs d’un début de championnat impeccable avec 3 victoires en autant de rencontres, les joueurs de la JSF Nanterre confirment que leur titre de champion de France est tout sauf un hasard. S’ils ont pris l’habitude de surprendre les observateurs, les protégés de Pascal Donnadieu seront-ils aussi capables de déjouer les pronostics dans la plus prestigieuse des coupes européennes ? Rendez-vous ce soir dès 20h30 sur les antennes de beIN Sport 1.

 

Pour son entrée en lice dans le grand bain, le champion de France en titre sera directement confronté à l’un des cadors de la scène européenne. A la Halle Carpentier pour l’occasion, la JSF Nanterre reçoit ce soir l’un des favoris de la compétition, le CSKA Moscou déjà détenteur de six Euroligue à son palmarès. A des années lumières du club russe en termes de palmarès, de budget (42 millions d’euros contre seulement 4,3 pour le club francilien) et de masse salariale, la JSF dispose tout de même de certaines cartes dans son jeu, qu’elle pourra abattre pour tenter de faire vaciller l’ogre moscovite.

 

L’expérience des nouveaux

 

Si la quasi-totalité de l’effectif francilien va découvrir ce soir les joutes européennes, Nanterre détient dans ses rangs quelques joueurs qui connaissent déjà le plus haut niveau. A commencer par Jekel Foster. Débarqué en tant que pigiste médical pour palier à la blessure de Kevin Lisch (fracture du doigt), l’arrière américain a déjà disputé à deux reprises l’Euroligue, pour un total de 24 matches joués et une moyenne plus qu’honorable de 9,4 points marqués et 2,5 passes distillées. Mieux encore, l’ancien joueur du Paris-Levallois (2007-2008) avait inscrit 20 points face à l’Armani Milan en 2009. Sergii Gladyr ne connait pas l’Euroligue, mais lui revient d’un championnat d’Europe où il s’est montré plus que convaincant avec l’Ukraine (12 points et 5 rebonds par match). Arrivés seulement cet été, les deux joueurs semblent s’être intégré à merveille au sein du collectif de Pascal Donnadieu et pourrait bien trouver les mots justes pour préparer leurs coéquipiers au sommet qui les attend.

 

hjhg.jpg

En totale confiance

 

Pascal Donnadieu n’aurait pu imaginer meilleur départ de son équipe en championnat. Après avoir décroché deux succès aussi énormes que précieux loin de leurs bases (à Strasbourg puis Nancy), la JSF a écrasé Antibes (85-58) au terme d’un récital collectif où chacun à œuvrer pour son premier match de la saison à domicile. De quoi aborder sa campagne européenne le cœur léger et à corps perdu, sans avoir à garder dans un coin de la tête le championnat de Pro A.

 

Pour le plaisir

 

Le plaisir. Principal leitmotiv, le mot se retrouve sur toutes les lèvres à Nanterre. Les coéquipiers de Xavier Corosine aborderont certainement la rencontre avec la peur de mal faire, mais la joueront totalement libérés, sans n’avoir rien à perdre, les épaules décontractées. Une situation qui pourrait jouer en la faveur de cette équipe qui, on le sait, marche à la confiance et à l’adresse de ses shooteurs. Aussi, si la pression devait choisir son camp, nulle doute qu’elle choisirait celui du CSKA, qui pourrait rapidement se retrouver en position délicate, malmené voire renversé chez le petit poucet de la compétition. Si il faut attendre que la vérité du terrain rende son verdict, une chose est déjà sûre, le plaisir que prendront les joueurs de la JSF sur le parquet en disputant ce sommet est déjà partager par les quelques 4 000 supporters présents, fiers de voir leur équipe sur le toit de l’Europe pour la première fois de l'histoire.

 

 

 

Retour à l'accueil