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Le FIBA All Of Fame Mutombo Dikembe est avant tout un homme passionné de Médecine. Digne fils d'Afrique au pays de Michael Jordan, Mutombo avait toujours à coeur un projet pour son pays natal . Un continent qu'il n'a jamais quitté malgré son statut de légende du basket-ball mondial. Le natif de Kinshasa a toujours pensé en priorité à son pays sans oublier les autres nations africaines à travers ses nombreuses oeuvres sociales.

 

Mutombo Dikembe n'a jamais coupé le cordon avec son cher pays


« En arrivant à l’université de Georgetown (en provenance de Kinshasa), j’avais pour but de suivre des études de médecine et non de faire du basket. Je savais que je pouvais bien jouer mais ce n’était pas mon ambition. Je voulais devenir médecin et revenir en Afrique pour aider les pauvres. Mais des officiels de l’université m’ont un peu menacé. Ils étaient toujours à ma porte pour me dire : "On va t’aider à faire les études que tu souhaites mais on a besoin de toi dans l’équipe." Un an après, je suis finalement allé disputer quelques matches et l’histoire s’est faite comme ça. »

 

Que des bons souvenirs


« J’ai eu la chance de jouer en NBA pendant 18 ans (de 1991 à 2009). J’ai évolué dans six équipes différentes et ça s’est toujours bien passé. A Denver, on a remporté une série magnifique contre Seattle (au premier tour des playoffs 1994 alors que les Supersonics avaient terminé meilleure équipe de la saison régulière). J’ai joué des finales avec Philadelphie (défaite en 2001 contre les Los Angeles Lakers, ndlr) et New Jersey (défaite en 2003 contre San Antonio, ndlr) et ça reste de grands souvenirs malgré la défaite. »

 


L'idole Olajuwon


« Hakeem Olajuwon est le premier Africain à être devenu une star aux Etats-Unis. Il a ouvert la porte à tous les Africains qui sont venus après lui. Encore aujourd’hui, je continue de l’admirer. C’est le joueur contre lequel j’avais le plus de mal à défendre, avec Shaquille O’Neal. Il n’était pas forcément le plus grand, mais sa façon de se déplacer le rendait très difficile à contrôler. Pour moi, ça reste le meilleur pivot de l’histoire. »

 

 

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