Même sans Tim Duncan (contusion à la poitrine), les Spurs ont pu compter sur Tony Parker (24 points et 6 passes) et Kawhi Leonard (15 points et 11 rebonds) pour l’emporter de six points 91-85 vendredi soir.

 

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Malgré l'absence de Tim Duncan, les Spurs sont allés s'imposer chez les Lakers, vendredi (85-91). Une victoire que San Antonio doit notamment à ses deux Français, Parker et Diaw, auteurs de deux belles performances. De leur côté, les Lakers se cherchent encore. 

 

Ce n’est pas encore un changement d’ère, mais presque. Pour la première fois depuis dix-sept ans, un match entre les Spurs et les Lakers s’est disputé sans Tim Duncan, et sans Kobe Bryant. Le premier souffrait en en effet de quelques ecchymoses à la poitrine, alors que le second soigne toujours son tendon d’Achille. Et c’est bien San Antonio qui est allé s’imposer au Staples Center, en faisant la différence en fin de rencontre (85-91). Même sans Duncan, la troupe de Gregg Poppovich carbure. "On sait jouer notre jeu, et on n’a rien changé, note le coach texan. On fait juste ce qui a toujours marché pour nous, que ce soit avec Tim ou sans Tim. Si Tony ou Manu avaient été absents, on aurait fait la même chose."

 

Son légendaire ailier fort absent, Poppovich a décidé de titulariser Boris Diaw à ce poste. Bien lui a pris puisque le Français a sorti un match intéressant à l’intérieur, avec 14 points en 22 minutes, et notamment un panier à trois points décisif à 1’40 de la fin de la rencontre. Décisif, Tony Parker l’a également été en martyrisant Steve Nash avec de multiples pénétrations, pour finir avec 24 points (12/18 aux tirs) et 6 passes. "On a mal démarré, mais on a mieux joué en seconde période, estime le meneur. Chaque victoire à l’extérieur est savoureuse, alors on va la prendre."

 

Et si les Spurs ont appris à jouer sans Duncan, les Lakers sont en train d’en faire de même avec Kobe Bryant. Le jeu proposé par Mike D’Antoni est en effet vivant, et les joueurs semblent jouer libérés, à l’image de Pau Gasol (20 points, 11 rebonds), ou de Jodie Meeks (14 points, 6 rebonds). Prometteur pour la suite ? "Je pense qu’on se connaît bien, mais on a besoin d’un petit peu de temps encore, répond Jordan Farmar, 7 points et 4 passes en sortie de banc. Nous sommes compétitifs, mais il manque encore quelques détails, comme sur ce quatrième quart. Mais on travaille et c’est une longue saison. Il y aura encore des souffrances jusqu’à ce que l’on trouve notre rythme."

 

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