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L'Olympiacos Le Pirée et le CSKA Moscou se sont qualifiés vendredi pour le Final Four de l'Euroligue, qui s'annonce plus que jamais comme un repaire de vieux habitués, début mai à Istanbul.

 

L'Olympiacos et Moscou ont terminé le travail en remportant leur série des quarts de finale, 3 victoires à 1, face respectivement à Sienne, battu 76-69, et Bilbao, où les Russes se sont imposés 73-71 vendredi. A Istanbul, l'Olympiakos retrouvera le 11 mai en demi-finale le FC Barcelone qui s'était mis à l'abri en début de la semaine face aux Russes de Kazan.

 

Le CSKA retrouvera, lui, le vainqueur du seul quart de finale à se décider au cinquième match, entre le Panathinaïkos de Romain SATO, tenant du titre, et le Maccabi Tel-Aviv, la semaine prochaine à Athènes. L'ex-club de l'Armée rouge renoue avec la tradition après une saison catastrophique, sanctionnée par une élimination choc dès le premier tour. Le CSKA, qui avait participé huit fois de suite au Final Four entre 2002 et 2010, un record, visera à Istanbul une septième victoire en Euroligue avec des arguments, à commencer par l'inévitable Andrei Kirilenko.

 

La superstar russe, qui a préféré rester à Moscou plutôt que de retourner en NBA après le lock-out, ne se contentera que du titre. En attendant, il a de nouveau été décisif vendredi avec 23 points, 8 rebonds et 2 passes lors de la courte victoire des siens au Pays basque. L'Olympiakos a tremblé jusqu'au bout avant de valider sa qualification grâce à 19 points de Vassilis Spanoulis et Kyle Hines. Demi-finaliste en 2009 et finaliste en 2010, le club du Pirée retourne au Final Four avec l'ambition de gagner un deuxième titre, après celui de 1997.

 

Le Panathinaikos ne meurt jamais

La mission reste tout de même délicate pour les reds d'Olympiacos car il faut compter avec le Panathinaikos pour le prochain titre de champion, il ne faut jamais oublier que les greens du Panathinaikos sont les champions d'Europe en titre et ils n'ont pas encore dis leur dernier mot dans cette compétion. Le Panathinaikos vendra très chèrement sa peau car les greens ont tous les moyens nécessaires de battre n'importe quelle équipe sur un match décisif comme celui d'une demi finale de l'Euroligue par exemple. Quand le Pana est toujours en course, il ne faut jamais faire de pronostic car le trèfle est imprévisible en sa tête un entraîneur prolifique, un tacticien hors du commun le serbe Zeljko Obradovic capable a tout moment de créer de grandes surprises dans ses choix tactiques qui ont toujours fini par payer mais capable aussi de tirer le meilleur de ses joueurs. Le Panathinaikos ne meurt jamais.

 

 

 

 

 

 

 

 

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