Los-Angeles-Lakers-coach-mike-brown.jpg

 

 

Alors que Jerry Buss lui avait renouvelé sa confiance mardi dernier à l’entrainement, on apprend cet après-midi que Mike Brown a été démis de ses fonctions d’entraineur des Lakers. Une défaite face au Utah Jazz aurait donc définitivement scellé le sort de l’ex-coach des Cavaliers.

 

Avec un bilan catastrophique (1 victoire 4 défaites) et même cataclysmique quand on prend en compte la pré-saison (1 victoire 12 défaites), l’ex-coach de Cleveland n’avait plus le droit à l’erreur, mais le timing de cette annonce laisse tout de même perplexe.

 

Les Lakers débutent ce soir face à Golden State une série de 6 matchs consécutifs au Staples Center. Mitch Kupchak, le General Manager du club pensait faire le point à l’issue de ces 6 rencontres. Alors, si la physionomie du bilan comptable des Lakers n’avait pas drastiquement évolué, Brown aurait sans doute sauté. Mais virer un coach qui n’a eu eu que 5 rencontres pour s’acclimater à un cinq majeur bouleversé à 60% cet été est extrêmement surprenant. Selon plusieurs sources de USA Today, Mitch Kupchak aurait tout tenté pour donner plus de temps à Brown ces dernières 48 heures. La famille Buss ne l’a sans doute pas entendu de cette oreille. Après Golden State ce soir, c’est Sacramento, San Antonio, Phoenix, Houston et Brooklyn qui seront au programme des Angelinos à domicile.

 

Pour comprendre à quel point Jerry et Jim Buss n’avaient plus aucune confiance en Mike Brown il faut réaliser qu’il reste plus de 11 millions de dollars sur le contrat de Mike Brown. Les Lakers, non seulement devront payer cette somme à Brown, mais également le salaire, sans doute conséquent, d’un coach de haut rang. Tout d’abord évoqué, le nom de Jerry Sloan verrait sa côte baisser au profit de celui de Mike D’Antoni. D’Antoni, qui possède une très bonne relation avec Kobe Bryant et connait par coeur Steve Nash pour l’avoir coacher des années durant à Phoenix, viendrait apporter une garantie à l’attaque des ors et pourpres. Celle-ci étant pourtant la 6e de la ligue en points marqués par possession. Cependant, D’Antoni, qui a subit une grosse opération du genou il y a quelques semaines, ne pourrait ne pas être prêt physiquement à accomplir cette tâche. Pourrait on alors revoir le nom de Phil Jackson en haut de l’affiche ? Jackson, qui passe ses journées entre le Montana et sa maison familiale de LA, n’a en tout cas pas encore été contacté. Enfin, Brian Shaw, l’actuel assistant des Indiana Pacers, verrait sans doute d’un très bon oeil un retour dans la cité des anges. Adoré par Kobe Bryant, Shaw avait été l’un des pricnipaux concurrents de Mike Brown en 2011 pour le poste de Head Coach des Lakers.

 

Descendu de son bureau d’El Segundo pour aller jeter un coup d’oeil à l’entrainement mardi, Jim Buss, fils de Jerry, le propriétaire, avait confirmé que les Lakers voulaient être patients et comprenaient la situation dans laquelle se trouvait Brown. Après tout, après 17 rencontres en 2010-11, les stars du Heat n’avait qu’un bilan de 8 victoires pour 9 défaites. Mais de patience, il n’en avait en fait plus beaucoup.

 

 

Info du 9 Novembre à 14H 00: Selon Marc Stein de ESPN, Mike Brown jouerait, ni plus ni moins que sa survie à la tête des Lakers la semaine prochaine. Avec un bilan catastrophique (1 victoire 4 défaites) et même cataclysmique quand on prend en compte la pré-saison (1 victoire 12 défaites), l’ex-coach de Cleveland n’aurait plus le droit à l’erreur.

 

Les Lakers débutent ce soir face à Golden State une série de 6 matchs consécutifs au Staples Center. Si à l’issue de ces 6 rencontres la physionomie du bilan comptable des Lakers n’a pas drastiquement évolué, Brown pourrait sauter. Après Golden State ce soir, c’est Sacramento, San Antonio, Phoenix, Houston et Brooklyn qui seront au programme des Angelinos.

 

Descendu de son bureau d’El Segundo pour aller jeter un coup d’oeil à l’entrainement mardi, Jim Buss, fils de Jerry, le propriétaire, avait confirmé que les Lakers voulaient être patients et comprenaient la situation dans laquelle se trouvait Brown. Après tout, après 17 rencontres en 2010-11, les stars du Heat n’avait qu’un bilan de 8 victoires pour 9 défaites. En coulisse, il semblerait donc que cette patience soit en fait bien plus errodée que ce que Jim Buss affiche en public. Nul doute qu’un nouveau revers des Lakers ce soir, face à des Warriors privés de Bogut et Rush, viendra rajouter du piment à une situation qui n’en manque déjà pas.

 

 

 

 

 

Retour Ă  l'accueil