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Il avait magnifiquement commencé sa saison 2013/2014 à Philadelphie, avant de sombrer dans la médiocrité chez les Pacers. Evan Turner pourra relancer sa carrière à Boston s’il le souhaite, lui qui a signé chez les Celtics hier.

 

Pour une somme qui reste encore inconnue -une partie du Mid-level- c’est tout le Massachusetts qui pourra se régaler devant les dribbles du jeune Turner, lui qui avait justement crucifié Boston l’an passé devant son public sur un tir au buzzer. A 25 ans, l’ex-numéro 2 de la Draft 2010 reste encore une énigme au sein de la Ligue, n’ayant pas vraiment trouvé son poste, son rôle ou même tout simplement son toit chez les grands. Pourtant, ses 12 points, 5 rebonds et 3 passes de moyenne ne sont pas les pires statistiques enregistrées par un ailier en NBA, mais son statut de chat noir l’an passé à Indiana lui a collé une étiquette qui sera difficile à détacher.

 

En effet, les Pacers déroulaient sur le début de saison, assommant le reste de la Conférence Est grâce à des performances solides et défensives, jusqu’à la courte période des transferts de Février. C’est à ce moment-là que Larry Bird, dirlo dans l’Indiana, choisira de recruter Evan et quelques potes à lui de Philadelphie, afin de booster son banc et apporter une roue de secours en cas de départ de Lance Stephenson l’été suivant. La suite, on la connait : tremblement de terre dans le vestiaire des Pacers, Stephenson et Turner qui se prennent le bec, des joueurs qui perdent l’envie de jouer et tout le monde qui se tire dans les pattes. Au final, pas très difficile de pointer du doigt celui qui a pu dérégler la bonne mécanique locale, même sans le vouloir : Lance est désormais un Hornet, Turner un Celtic.

 

Aujourd’hui, c’est à Boston qu’il devra se battre avec Jeff Green, James Young ou Avery Bradley notamment, eux qui occupent déjà les postes sur l’aile et laisseront difficilement leur temps de jeu. Au boulot Evan !

 

 

Source : ESPN

 

 

 

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