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De gauche à droite, le capitaine madrilène Felipe Reyes, l'entraîneur du Real Pablo Laso, le joueur de l'Olympiakos Georgios Printezis et son entraîneur Georgios Bartzokas en conférence de presse avant la finale de l'Euroligue à Londres, le 11 mai 2013

 

Le Real Madrid tentera d’améliorer son record de trophées dans l’Euroligue en décrochant un neuvième titre en finale contre l’Olympiakos, champion sortant, ce dimanche soir à Londres.

Ce serait la fin d’une longue période de disette pour le club espagnol, dont la majorité des succès datent d’il y a plusieurs décennies, ses deux dernières couronnes remontant à 1995, en finale déjà contre l’Olympiakos, et à 1980.

 

Avant le Final Four, Madrid serait parti légèrement favori grâce à son bilan un peu meilleur depuis le début de la saison (22 victoires, 7 défaites contre 20 victoires, 9 défaites) et à son effectif un peu plus étoffé. Mais les demi-finales de vendredi ont rééquilibré le pronostic.

 

L’Olympiakos n’a laissé aucune chance au CSKA Moscou (69-52), que beaucoup voyaient pourtant champion d’Europe, alors que le Real Madrid a dû surmonter de gros passages à vide face à Barcelone, qui menait de neuf points dans le dernier quart-temps, avant de l’emporter (74-67).

 

L’équipe du Pirée semble capable de réussir le même coup que l’an passé à Istanbul où, arrivée en outsider, elle avait terrassé les deux favoris, Barcelone puis le CSKA Moscou, pour enlever son deuxième titre de champion d’Europe après 1997.

 

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Le Real Madrid dispose d’un très fort secteur extérieur avec deux anciens de la NBA, l’ailier Rudy Fernandez et le meneur Sergio Rodriguez, qui a survolé la demi-finale avec 12 points et 9 passes décisives. Un autre arrière, Sergio Llull, 13 points contre le Barça, fait aussi peser une grosse menace à trois points.

 

Le chef d’orchestre de l’Olympiakos, Vassilis Spanoulis, MVP de la saison, essaiera probablement de mettre la balle à l’intérieur où les rouge et blanc ont les moyens de dominer grâce au très tonique Américain Kyle Hines (13 points, 10 rebonds contre le CSKA), au jeune Kostas Papanikolaou et au colossal macédonien Pero Antic (2,10 m), ce dernier étant capable aussi de reculer pour tirer à mi-distance. Le vétéran Felipe Reyes, excellent en demi-finale (17 points), devra contester la puissance grecque sous les cercles.

 

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Il s’agira de la quinzième finale du Real Madrid, mais de la deuxième seulement depuis que le titre se joue sous la forme d’un Final Four en 1988. Les cinq précédentes de l’Olympiakos ont en revanche toutes été disputées lors des vingt dernières années.

 

 

Par Cyrille NGARIO en direct de l'O2 Arena de Londres.

 

 

 

 

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