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Pierre Vincent, l'entraîneur de l'Equipe de France, est satisfait de la bonne marche de ses troupes, quasiment qualifiées pour les quarts de finale (en attendant les résultats de la soirée) mais ne veut pas du statut de favori.

 

Vous avez longtemps souffert dans la bataille au rebond. Comment l’expliquez-vous ?

 

"Nous en échappons certains parce qu’elles sont de fortes rebondeuses et d’autres parce que nous manquons d’organisation collective. Le Canada est une équipe qui bouge beaucoup et c’est difficile de se repérer par rapport à sa joueuse. Après il y a eu un manque de concentration et de combativité sur certaines séquences".

 

L’adresse retrouvée de Sandrine Gruda doit être un motif de satisfaction pour vous…

 

"Elle n’est pas bien rentrée dans la compétition. Déjà est elle ciblée, ce qui nous ouvre des choses à l’extérieur. Donc je suis assez satisfait du rayonnement de nos arrières. Cela veut dire que nous avons une marge de progression. En 2011 nous avons pêché parce que nous ne mettions pas un tir. J’avais expliqué aux médias que favoris ce n’est pas une position que l’on tient bien. Aujourd’hui on le gère mieux. Être attendu ça s’apprend".

 

Sentez-vous que le regard porté sur les possibilités de cette Equipe de France a changé ?

 

"Ça ne m’arrange pas. Nous avons fait une grosse performance contre l’Australie et nous avons fait le job contre le Brésil et le Canada. L’important c’est de ne pas être quatrième de la poule, c’est tout. Ensuite c’est une nouvelle compétition qui commence et pour les matches couperets il vaut mieux avoir une mentalité d’outsider. Pour l’instant cette équipe respire la joie de vivre à l’image de ce qu’elles ont fait lors de la cérémonie d’ouverture".

 

Que pensez-vous de la présence de l’équipe masculine au grand complet ce matin ?

 

"C’est le plus des Jeux, celui de pouvoir côtoyer les garçons. Ils ne se voient pas pendant l’année et c’est un vrai plaisir. Tony Parker et Céline Dumerc par exemple ont joué en même temps à l’INSEP, ils se connaissent mais n’ont pas l’occasion de se voir jouer".

 

Comment prépare-t-on un match qui débute à 9h00 du matin ?

 

"Je voulais les réveiller à 6h00 et mon staff m’a dit 6h15. Ça m’arrange je ne suis pas du matin. J’ai dit à mes assistants que si elles étaient dans le même état que moi ça n’allait pas être brillant. Le préparateur physique Frédéric Aubert les a prises en charge pour un réveil musculaire. Ensuite elles ont pris le petit déjeuner, ont regardé quelques mouvements en vidéo puis pris le bus. Je les ai trouvées plutôt bien".

 

 

 

 

 

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