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Interview réalisé hier après le grand exploit de l'équipe de France féminine face à l'Australie.

 

Comment va votre mollet après une telle performance ?

 

A chaud ça va. On verra à froid. Le principal c’était de se donner à fond pendant 40 minutes et ne pas penser aux différents pépins. Je ne suis pas là pour me plaindre. C’est une très grande victoire puisque seules les Américaines les avaient battues aux Jeux Olympiques mais ça ne nous donne rien. Nous avons perdu en préparation contre la Grande-Bretagne et nous ne sommes pas le genre d’équipe à nous enflammer.

 

Que s’est-il passé à 4 secondes de la fin sur votre double-pas ?

 

Les lay-up quand je suis seule, je déteste ça. Je préfère avoir un contact sur moi. Je m’en voulais parce que si j’avais marqué le match était plié. Pendant cinq minutes j’ai cogité… Surtout que sur leur tir pour égaliser nous avons mal géré. Nous aurions dû faire une faute. C’est une erreur tactique. Mais c’est le jeu, c’est le basket et les spectateurs en ont bien profité.

 

Parlez-nous de votre troisième quart-temps exceptionnel (16 points)…

 

En première mi-temps je n’ai pas été présente mais ça tourne dans cette équipe. On ne sait pas qui va faire son match, à quel moment. Avant-hier c’était le jour de Céline Dumerc, aujourd’hui le mien. C’est notre force, le groupe. Au troisième quart-temps j’étais libre, ma confiance est restée la même et j’ai profité des systèmes faits pour moi. Et finalement le plus important ce n’était pas ça mais la défense pour les empêcher de dérouler leur jeu.

 

Quelle est la portée de cette victoire ?

 

Elle nous donne beaucoup d’espoirs même si le principal reste de se qualifier pour les quarts en étant bien placé. Mais ce genre de résultat rassure, je ne vais pas mentir.

 

 

 

Source: FFBB

 

 

 

 

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