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Auteur de 12 points dont 4/7 aux tirs, 4 rebonds, 3 passes décisives, une interception et 13 d'évaluation en 25 minutes, le PG centrafricain Destin Damachoua a brillamment contribué à la belle victoire des JSA Bordeaux.

 

Grosse défense, adresse : les Bordelais ont fait cavalier seul samedi.

 

Peut-on tirer des enseignements d’un tel cavalier seul (92-46) ? Après trois défaites consécutives et la victoire retrouvée de son équipe contre Cergy-Osny-Pontoise, Alexandre Palfroy, l’entraîneur des JSA Bordeaux, en retenait plusieurs hier soir. « Cette semaine, nous avons eu du mal à enchaîner les entraînements, c’était brouillon et il fallait qu’on se rassure. C’est le cas: il y a eu l’application, l’agressivité. »

 

Et la chose que le technicien voulait d’abord souligner, ce sont les... 5 petits points encaissés dans le dernier quart. Le signe d’un adversaire jeune et déboussolé à ce stade de la rencontre mais aussi du non-relâchement de son équipe quinze jours après l’avoir payé cher contre Angers. Le résumé aussi de l’intensité défensive des Bordelais hier : leur entraîneur leur avait demandé d’encaisser « moins de 15 points à chaque période. » Ils n’y sont pas parvenus, la faute à un coup de mou entre la 25e et la 30e minute sanctionné d’un 2-10. Mais ils sont restés sous les 50 points, barre placée pour un lundi de repos qui fera du bien à une équipe « sur laquelle on a beaucoup tiré ».

 

40 % à trois points

 

Hier, les Bordelais ont sonné la révolte d’entrée, avec beaucoup d’intensité, une première réussite de Soumahoro (23 d’évaluation) à 3 points (10-2, 2e) et les pénétrations de Guichard pour assommer d’entrée le promu. Puis une grosse défense, donc, et une adresse extérieure insolente, en particulier dans un deuxième quart où Darrigand (4 sur 5 à trois points sur la période) a tué le match en menant un 12-0 en quatre minutes (41-18, 17e). « À partir du moment où on met du rythme, malgré le fait qu’on défende dur, on est capable d’être à 40 % à trois points » soulignait Alexandre Palfroy.

 

L’éclat réalisé à la mi-temps (51-25), le staff a alors aussi pu gérer les temps de jeu, permettant notamment à un Owona de réaliser « son meilleur match de la saison » au relais de Ford. Et en ne laissant au final que des miettes aux Franciliens. Important avant quatre matchs face à des rivaux directs pour les play-off (réceptions de Quimper et Sorgues, déplacements à la Rochelle et Saint-Chamond).

 

 

 

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