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Perturbés dans leur jeu collectif, les Strasbourgeois ont buté sur la muraille défensive orléanaise, s’en remettant à Anderson et Oliver pour alimenter la marque par leurs tirs extérieurs.

 

L'international Pivot Centrafricain du SIG Strasbourg Maxime Zianveni prend numériquement la place de M’Baye (blessé) dans le cinq de départ.

 

 ZIANVENI. – 23’15 de temps de jeu ; 7 pts ; 3/6 aux tirs (50 %), dont 1/1 à 3pts ; 7 rbds ; 1 bp ; 1 int ; 1 pd ; 1 ctr ; 1 bp ; 4 ftes. Eval. : 13. La soirée a bien failli tourner au cauchemar pour « Air Max », plombé par deux fautes au bout de moins de 3’ de jeu et de deux autres lors de son retour sur le parquet en seconde période : soit 4 fautes en seulement 4’43… Difficile dans ce cas de faire valoir sa dureté défensive qui aurait été utile pour bousculer Joseph le “charpenté”.

À côté de leurs pompes, manquant singulièrement d’intensité et de rigueur, les Strasbourgeois ont complètement raté leur sortie, hier soir au Rhenus. La SIG n’a pas eu voix au chapitre contre Orléans (71-88) et ne verra donc pas les play-offs.

 

 

Tous les calculs d’apothicaire échafaudés ces jours-ci n’ont plus de raison d’être. En s’inclinant hier soir contre Orléans, les Strasbourgeois ont définitivement fait une croix sur les play-offs, quand bien même l’espoir de les atteindre était de toute façon ténu. Ce deuxième revers de rang à domicile, après celui déploré contre Dijon, a été celui de trop. L’ultime joker a été grillé, les objectifs de début de saison ne seront pas atteints.

 

 

Forcément, la déception est grande dans les rangs strasbourgeois. D’autant que cette équipe avait montré d’autres valeurs lors de ses précédentes sorties au Rhénus. « Je pense que notre niveau de concentration n’a pas été suffisant pour espérer rivaliser. Même si cela aurait été de toute façon compliqué car Orléans était plus fort. Mais on pouvait mieux faire, c’est pour ça que je suis très déçu de finir ici sur cette impression-là. Sur ce que les joueurs ont fait toute l’année, ils méritaient de montrer un autre visage. Mais on est fautif parce qu’on n’a pas eu assez de rigueur pour faire ce qu’on souhaitait faire », précise Vincent Collet.

 

 

Le dernier déplacement de la saison, le 16 mai prochain à Cholet, n’aura donc aucun enjeu. Le top 8 s’est définitivement envolé hier soir, même si ce n’est pas sur ce match-là que les Strasbourgeois pourront avoir les plus gros regrets. « De toute façon, je ne me positionnais pas là-dessus, souligne d’ailleurs le coach alsacien. Je voulais d’abord faire un gros match et essayer de le gagner pour finir positivement. Il n’y a rien eu de tout ça, on n’a pas su le faire et c’est cela qui est le plus décevant. Mais il ne faut pas se tromper, c’est bien avant qu’on a laissé échapper les playoffs.»

 

 

 

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