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6 victoires en 7 matchs de préparation disputés, c'est là le bilan de l'équipe nationale centrafricaine avant l'Afrobasket 2013. Désormais, les fauves centrafricains réclamment le paiement de leurs primes qui s'élèvent à 5 millions de Fcfa chacun. A titre de comparaison, les Algériens ont touchés 8 millions de Fcfa chacun avant de s'envoler pour Abidjan en Côte d'Ivoire, tandis que les sénégalais et les Etalons du Burkina Faso ont eux aussi touchés cinq millions de Fcfa.

 

Update: Selon une information venant de Ouagadougou, les fauves centrafricains se seraient une nouvelle fois entrer en grève contre la Fédération Centrafricaine de Basket-ball pour le versement immédiat de leurs primes de préparation en vue du prochain championnat d'afrique qui se déroulera du 20 au 31 Août à Abidjan en Côte d'Ivoire.

 

Selon la même source, les fauves auraient refusé de s'entraîner jusqu'à ce que ces primes de préparation leur soient versé. Il faut noter que depuis plusieurs semaines, l'équipe nationale centrafricaine prépare ce championnat d'afrique dans des conditions catastrophiques pour la simple raison que les membres de la FCBB n'ont pas été à la hauteur de leurs  responsabilités,  et d'un autre côté, un gouvernement centrafricain qui ne réagi pas pour mettre les joueurs dans les meilleures conditions avant le début de cette compétition. Malgré le courage, l'abnégation que font preuve ces "bamaras", ce manque de moyen financier risque de compromettre leur participation à cet Afrobasket 2013.

 

En effet, si la FCBB ne verse pas ces primes aux joueurs, l'équipe nationale centrafricaine se déclarera forfait à ce grand rendez-vous continental, ce qui entraînera sans doute des sanctions de la part de FIBA Afrique. La FCBB et le gouvernement centrafricain doivent assumer les responsabilités qui sont les sienne afin d'éviter le nauffrage définitif du basket-ball centrafricain. Le Sport reste le seul moyen efficace pour l'unité des peuples. Plusieurs pays par le passé nous ont démontré que le sport symbolise la paix.  C'ést le cas pour la Tunisie, la Côte d'Ivoire, l'Angola, la Serbie, l'Angola, le Mali, l'Egypte pour ne citer que ceux-là. Malgré la crise financière qui a frpappée la Grêce de plein fouet, l'Olympiakos nous a montré à deux reprises que le parquet a toujours eu le dernier mot, mais à une seule condition bien sûr: Il faut se donner les moyens tout en étant sérieux et organisé.

 

Si l'équipe nationale centrafricaine a toujours rencontrée de difficultés dans le passé, la situation actuelle que traverse les fauves semble franchir toutes les limites du possible. Une désorganisation et un manque de professionnalisme devenus chronique au sein de la Fédération Centrafricaine de Basket-ball, un manque de communication de la direction technique nationale, voilà en quelques mots ce dont nous avons reproché aux responsables du basket-ball centrafricain depuis plusieurs mois déjà. Espérant que les choses changeront dans le futur afin que le basket-ball centrafricain soit enfin restructuré.

 

 

 

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