Stephen Curry et les Warriors renversent les Dallas Mavericks et font le break (2-0)

Les Mavericks ont peut-être grillé une cartouche en s’inclinant à nouveau contre les Warriors vendredi soir (117-126). Luka Doncic a tout fait pour les mettre en position de gagner en terres californiennes. Le prodige slovène a marqué 42 points. Il pointait déjà à 18 unités après un quart-temps, soit juste 2 de moins que sur l’ensemble du Game 1. Mais malgré la performance du jeune All-Star et malgré 14 points de retard à la pause (72-58), Stephen Curry et ses coéquipiers ont réussi l’exploit de l’emporter. Avec notamment 32 points – dont 6 paniers primés – pour la superstar de Golden State. Comme si souvent par le passé, les joueurs de Steve Kerr ont fait la différence pile au retour des vestiaires. S’ils ont pris l’habitude d’assommer leurs adversaires dans le troisième quart-temps, ils sont, cette fois-ci, revenus au score en limitant Dallas à 13 points en 12 minutes. Ils ont ainsi pu recoller à 2 longueurs (85-83) à l’entame du money time. 18 secondes plus tard, Otto Porter Jr donnait le tout premier avantage de la partie à son équipe sur un panier primé. Le début d’un quart-temps très offensif pour Curry et ses partenaires. Doncic et les siens n’ont pas su tenir le rythme devant la diversité d’options en attaque de leurs adversaires. Au-delà des 32 pions du meneur All-Star, 5 autres joueurs des Warriors ont marqué plus de 10 points. 23 pour Jordan Poole en sortie de banc mais aussi 21 (avec 12 rebonds) pour le surprenant Kevon Looney, auteur de la meilleure performance de sa carrière. En face, Doncic (42), Jalen Brunson (31) et Reggie Bullock (21) ont inscrit 94 des 117 points de leur équipe. Les Mavericks ont même claqué 21 paniers primés ! Une adresse insolente qui ne suffit pas à leur offrir la victoire. Cruel. Et révélateur du niveau de jeu affiché par Stephen Curry et ses camarades depuis deux matches. Les voilà déjà avec un petit pied en finales NBA puisqu’ils mènent 2-0 avant de se rendre à Dallas pour les Games 3 et 4.Au-delà des 32 pions du meneur All-Star, 5 autres joueurs des Warriors ont marqué plus de 10 points. 23 pour Jordan Poole en sortie de banc mais aussi 21 (avec 12 rebonds) pour le surprenant Kevon Looney, auteur de la meilleure performance de sa carrière. En face, Doncic (42), Jalen Brunson (31) et Reggie Bullock (21) ont inscrit 94 des 117 points de leur équipe. Les Mavericks ont même claqué 21 paniers primés ! Une adresse insolente qui ne suffit pas à leur offrir la victoire. Cruel. Et révélateur du niveau de jeu affiché par Stephen Curry et ses camarades depuis deux matches. Les voilà déjà avec un petit pied en finales NBA puisqu’ils mènent 2-0 avant de se rendre à Dallas pour les Games 3 et 4.

Stephen Curry et les Warriors renversent les Dallas Mavericks et font le break (2-0)

Les Golden State Warriors ont battu les Dallas Mavericks (126-117), vendredi lors du match 2 de la finale de la conférence Ouest en NBA. La franchise californienne mène désormais par deux victoires à zéro face aux Texans.

Les Golden State Warriors, menés de 19 points en première période (53-34, 16e), ont réussi un come-back gagnant (126-117), vendredi contre les Dallas Mavericks, lors du match 2 de la finale de la conférence Ouest, dans les play-offs NBA. Ils mènent désormais par deux victoires à zéro face aux Texans.

Dallas maîtrise la première période
Steve Kerr ou l'art de ne pas paniquer, même quand l'adversaire semble injouable. L'entraîneur des Warriors a trouvé les solutions pour répondre au premier acte de haute volée des Mavericks, repartis tout sourire au vestiaire avec pas moins de 15 tirs à trois points réussis (sur 27) et portés par un Luka Doncic alors sur un nuage (24 points à 7/12) et qui a terminé le match avec 42 points (12/23 au shoot dont 5/10 à trois points) et huit passes.

Si Stephen Curry, la star des Warriors, auteur d'une remarquable performance (32 pts, huit rebonds), n'avait pas tenu son équipe, à bout de bras, avec notamment un 5/7 derrière l'arc, durant les deux premiers quart-temps (20 points marqués), ce n'est pas 14 longueurs de retard que Golden State aurait accusé à la pause (72-58), mais bien plus.

Looney, le joker offensif de Golden State
« A la pause, j'ai dit aux joueurs que si nous gardions notre sang-froid en seconde période, le match viendrait à nous, a déclaré Steve Kerr. Avant cela, les « Mavs » nous ont donné un coup sur la tête, ils ont été fantastiques, ont joué plus dur et ont mieux exécuté. Nous devions simplement nous calmer et prendre le contrôle du match. Nous étions convaincus que, si nous le faisions, ils ne mettraient pas 15 paniers à trois points comme en première période. »

Et les Warriors ont prouvé que leur réputation d'équipe irrésistible, lorsque sonne le troisième quart-temps, n'était pas usurpée. Revenus avec d'autres intensions défensives, en se passant pratiquement de Draymond Green (six points, six rebonds, cinq passes), longtemps sur le banc pour cinq fautes, ils ont fait preuve d'une formidable démonstration de force collective.

Symbole des grandes ressources californiennes et du génie de Steve Kerr, le pivot Keyvon Looney, pourtant guère habitué à peser offensivement, s'est baladé avec 21 points et 12 rebonds, dans une raquette texane désertée. Il en a profité pour devenir le premier pivot des Warriors a réussir au moins un « 20/10 » dans un match de play-offs depuis le vénérable Robert Parish en 1977.

Manque de variété offensive pour Dallas
Ses coéquipiers n'ont pas été en reste. Jordan Poole a été le moteur californien dans le dernier quart-temps remporté pied au plancher (43-32), y inscrivant 12 de ses 23 points, Andrew Wiggins (16 pts) et Klay Thompson (15) ont également été décisifs.

Au final, Golden State a marqué 62 points à l'intérieur, contre 30 pour Dallas, dont l'adresse à longue distance a inévitablement fini par baisser, tout en s'avérant finalement très correcte (21/45). C'est le manque de variété offensive, mais aussi le laxisme défensif qui ont coûté la victoire aux Texans.

« Je pense que nous nous sommes trop reposés sur les tirs à trois points, même si notre pourcentage a été correct, a résumé Luka Doncic. Nous n'attaquions pas autant la peinture que eux l'ont fait. Et notre défense a été mauvaise, voilà tout. »

Le prodige slovène, revanchard 48 heures après un premier match où il avait été limité à 20 points, a pourtant été magistral, en en marquant plus du double. Et il n'a pas été seul pour scorer, puisque Jalen Brunson a été très efficace (31 points, à 11/19, sept rebonds, cinq passes) et Reggie Bullock a ajouté 21 points.

Dallas va devoir impérativement trouver les bons ajustements, dès dimanche pour le match 3, devant ses fans. Car pour l'heure, l'expérience de Golden State, trois fois champion NBA entre 2015 et 2019, fait la différence.

Retour Ă  l'accueil