Luka Doncic mène les Mavs face aux Pelicans en signant une performance exceptionnelle

Luka Doncic aime bien jouer à l'extérieur. « Au début, le public te siffle, puis il finit par être conquis », s'est-il amusé après avoir retourné les fans de New Orleans, face auxquels il a inscrit 49 points et pris 15 rebonds pour donner la victoire aux Mavericks (125-118). Il s'agit du cinquième match à 40 points ou plus réussi en moins d'un mois par le prodige slovène, qui a haussé le ton en février et hissé Dallas à la 5e place à l'Ouest. Doncic, qui a inscrit 19 points dans le seul premier quart-temps, a permis à l'équipe texane de ne jamais être inquiétée. « On a déjà utilisé tous les superlatifs pour décrire son jeu, mais je crois qu'il continue de progresser », a réagi son coach Jason Kidd. En face, les 38 points de CJ McCollum n'ont pas suffi.

Sixième victoire en sept matches pour les Mavericks avec un Luka Doncic qui confirme son titre de meilleur joueur de la semaine avec l’une de ses meilleurs perf’ en carrière : 49 points, 15 rebonds et 8 passes ! Dans son sillage, Dallas s’impose 125-118 sans jamais avoir été mené au score, mais en jouant tout de même avec le feu dans les cinq dernières minutes.

Le Slovène a donné le ton d’entrée avec un festival à 3-points. Pourtant les défenseurs sont collés à lui, mais il n’y a rien à faire, et il plante 19 points avec un 4 sur 5 de loin, dont un au buzzer. On connaît la gestuelle par coeur, les défenses aussi, mais il fait mouche et après douze minutes, Dallas a déjà pris le large : 45-27 ! Après avoir joué l’intégralité du premier quart-temps, Doncic peut se reposer, et c’est Davis Bertans qui enfonce le clou. L’écart oscille entre 12 et 15 points, et quand CJ McCollum réveille ses coéquipiers, Luka Doncic revient en jeu pour prolonger son festival à 3-points. À la mi-temps, Dallas mène de 13 points (71-58).

Après la pause, les Pelicans confirment et CJ McCollum, encore lui, ramène son équipe sous la barre des 10 points (75-67). Sauf que Doncic enfile sa cape de superhéros, et il nous refait le même show qu’en premier quart-temps. Le pauvre Jaxson Hayes se retrouve souvent face à lui, et il prend l’eau à 3-points ou en pénétration, comme sur ce dunk à deux mains. Et Dallas reprend le large pour mener de 24 points (105-81) !

On pense alors assister à un long « garbage time », sauf que Dallas se relâche et que CJ McCollum se lâche. L’ancien Blazer lance un 12-0, et New Orleans revient sous la barre des 10 points d’écart (115-106).

Il reste cinq minutes à jouer, et le hold up est possible. Discret jusque-là, Brandon Ingram ramène les siens à -5 à l’entrée du « money time ». Luka Doncic lui répond dans la foulée sur du un-contre-un, puis Jalen Brunson assure la victoire des Mavs aux lancers-francs (125-118).

CE QU’IL FAUT RETENIR
– L’adresse à 3-points. De chaque côté, il n’y a pas de réels spécialistes du shoot lointain, mais les deux formations étaient très adroites : 19/40 pour Dallas (47.5%) et 12/28 pour New Orleans (42.9%). À l’image de Doncic en premier quart-temps, la plupart des réussites à 3-points l’ont été avec un défenseur collé à l’attaquant.

– Dallas peine dans la raquette. Kristaps Porzingis prenait de la place et des rebonds à Dallas. Sans lui, la raquette est bien vide, et les Pelicans ont largement dominé sous les panneaux avec 48 rebonds à 38, et surtout 25 points inscrits sur les 17 rebonds offensifs récupérés.

– Une attaque de feu. Au-delà de Luka Doncic, les Mavericks sont dangereux de partout, et l’utilisation de Spencer Dinwiddie en 6e homme fait du bien. L’ancien meneur des Nets et des Wizards s’est bien trouvé avec Davis Bertans et Maxi Kleber, et Jason Kidd peut se permettre de faire souffler Luka Doncic. Pas trop longtemps tout de même comme on l’a vu dans le deuxième quart-temps…

TOPS/FLOPS
✅Luka Doncic.
49 points, 15 rebonds, 8 passes, 50% à 3-points. Pas besoin d’en dire plus, même si sa dernière balle perdue aurait pu donner quelques sueurs froides. Le Slovène est tout en contrôle, et comme il est en état de grâce depuis 15 jours, il peut célébrer un 3-points avant même qu’il entre… Il loupe tout de même deux lancers qui lui aurait permis de passer la barre des 50 points.

Maxi Kleber. C’est le symbole de la mobilité des Mavericks avec ce cinq sans véritable pivot. Il est complémentaire de Dwight Powell et il lit bien les déplacements de Luka Doncic. Son placement est essentiel dans l’attaque, et on a déjà vu qu’il se trouvait bien avec Spencer Dinwiddie.

CJ McCollum. La recrue phare des Pelicans signe son meilleur match de la saison avec 38 points. Alors que son équipe était abattue en début de 4e quart-temps, c’est lui qui la réveille avec son style habituel, fait de changements de rythme, de catch-and-shoot et d’adresse de loin. Dommage qu’il a manqué de soutien.

Garrett Temple. Il devait s’occuper de Luka Doncic, et il a pris un bouillon. Willie Green a tenté des coups en défense pour freiner la star adverse, mais le Slovène s’est promené.

LA SUITE
New Orleans (23-26) : Huit jours de repos avant une reprise à Phoenix.

Dallas (35-24) : reprise vendredi prochain à Utah.

Luka Doncic mène les Mavs face aux Pelicans en signant une performance exceptionnelle

CE QU’IL FAUT RETENIR
– L’adresse à 3-points. De chaque côté, il n’y a pas de réels spécialistes du shoot lointain, mais les deux formations étaient très adroites : 19/40 pour Dallas (47.5%) et 12/28 pour New Orleans (42.9%). À l’image de Doncic en premier quart-temps, la plupart des réussites à 3-points l’ont été avec un défenseur collé à l’attaquant.

– Dallas peine dans la raquette. Kristaps Porzingis prenait de la place et des rebonds à Dallas. Sans lui, la raquette est bien vide, et les Pelicans ont largement dominé sous les panneaux avec 48 rebonds à 38, et surtout 25 points inscrits sur les 17 rebonds offensifs récupérés.

– Une attaque de feu. Au-delà de Luka Doncic, les Mavericks sont dangereux de partout, et l’utilisation de Spencer Dinwiddie en 6e homme fait du bien. L’ancien meneur des Nets et des Wizards s’est bien trouvé avec Davis Bertans et Maxi Kleber, et Jason Kidd peut se permettre de faire souffler Luka Doncic. Pas trop longtemps tout de même comme on l’a vu dans le deuxième quart-temps…

TOPS/FLOPS
✅Luka Doncic.
49 points, 15 rebonds, 8 passes, 50% à 3-points. Pas besoin d’en dire plus, même si sa dernière balle perdue aurait pu donner quelques sueurs froides. Le Slovène est tout en contrôle, et comme il est en état de grâce depuis 15 jours, il peut célébrer un 3-points avant même qu’il entre… Il loupe tout de même deux lancers qui lui aurait permis de passer la barre des 50 points.

Maxi Kleber. C’est le symbole de la mobilité des Mavericks avec ce cinq sans véritable pivot. Il est complémentaire de Dwight Powell et il lit bien les déplacements de Luka Doncic. Son placement est essentiel dans l’attaque, et on a déjà vu qu’il se trouvait bien avec Spencer Dinwiddie.

CJ McCollum. La recrue phare des Pelicans signe son meilleur match de la saison avec 38 points. Alors que son équipe était abattue en début de 4e quart-temps, c’est lui qui la réveille avec son style habituel, fait de changements de rythme, de catch-and-shoot et d’adresse de loin. Dommage qu’il a manqué de soutien.

Garrett Temple. Il devait s’occuper de Luka Doncic, et il a pris un bouillon. Willie Green a tenté des coups en défense pour freiner la star adverse, mais le Slovène s’est promené.

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New Orleans (23-26) : Huit jours de repos avant une reprise à Phoenix.

Dallas (35-24) : reprise vendredi prochain à Utah.

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