Sixième victoire en Euroligue pour l'Asvel, tombeuse de Kazan

L'Asvel a remporté une sixième victoire en huit matches d'Euroligue jeudi à domicile face à Kazan (85-82) et est désormais deuxième ex aequo au classement.

Et de six. L'Asvel s'est imposée (85-82) jeudi à domicile face à Kazan lors de la 8e journée d'Euroligue. C'est la troisième victoire d'affilée et la sixième des partenaires d'Élie Okobo qui s'installent à la deuxième place, ex aequo avec le FC Barcelone, du classement avant les matches de vendredi.

En panne à longue distance avant la pause (0/6 mais 5/12 au total pour l'équipe la plus adroite de l'épreuve au-delà des 6,75 m), encore dispendieux dans leur contrôle du ballon (15 balles perdues), les champions de France ont mené l'essentiel du match (39-36 à la pause), pris jusqu'à douze points d'avance (65-53), 29e dans le troisième quart-temps mais ont dû serrer le jeu pour résister au retour des coéquipiers de l'arrière croate Mario Hezonja (27 points) quasi inarrêtable dans le money-time.

Un Chris Jones record
L'ancien d'Orlando et le meneur de jeu Lorenzo Brown, qui a pourtant déchiré à trois points (0 sur 8) ont en effet fait planer la menace d'un hold-up jusque dans la dernière minute, un panier du Croate ramenant son équipe à deux petits points (81-79) à quarante-six secondes de la fin.

Mais l'Asvel avait réponse à tout et scorait quasiment sur chaque attaque dans les dernières minutes, principalement en un contre un. David Lighty (18 points, 10 dans le troisième quart) inscrivait deux lancers francs et Chris Jones, le plus petit sur le terrain, assurait le rebond de la gagne à quatorze secondes du buzzer après une deuxième chance manquée par les Russes à longue distance.

Deux nouveaux lancers de Jones et l'Asvel assurait un nouveau succès de combattant autour de ses extérieurs. Chris Jones (25 points, 8 sur 10 aux tirs) a battu son record en carrière, David Lighty a été impérial dans le jeu posté et Elie Okobo, meilleur marqueur de l'épreuve avant cette journée, a fini fort (17 points) alors qu'il avait été impacté en première mi-temps par les fautes personnelles, la troisième étant intervenue juste avant la pause. « C'est super d'être à cette position mais l'Euroligue est une compétition très longue et difficile, alors continuons », indiquait l'entraîneur TJ Parker au micro d'Euroleague TV après ce succès acquis sans Youssoupha Fall, tout frais père de famille.

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