Face aux cancres de la Ligue, les Houston Rockets, les Golden State Warriors de Stephen Curry (20 points) ont remporté une facile victoire dimanche (120-107). Les voilà seuls leaders de la NBA après 9 matches.

Face aux cancres de la Ligue, les Houston Rockets, les Golden State Warriors de Stephen Curry (20 points) ont remporté une facile victoire dimanche (120-107). Les voilà seuls leaders de la NBA après 9 matches.

Les Warriors sont de retour tout en haut de la hiérarchie NBA. Enfin, pour l’instant. Brillants depuis trois semaines, bien en place, étincelants en attaque, solides en défense, les Warriors ont conforté leur première place au classement en battant les Rockets (120-107). Leur quatrième victoire de suite et la huitième en neuf matches depuis le coup d’envoi de la nouvelle saison ! Les joueurs de Steve Kerr n’ont pas vraiment été mis en difficulté par un adversaire plus faible et qui n’aspirent pas aux mêmes ambitions. Il a tout de même fallu mettre un gros coup d’accélérateur pour se détacher en fin de troisième quart-temps avec un 15-0 pour passer de 83-80 à 98-80. Les jeunes joueurs de Houston n’ont jamais réussi à revenir au score par la suite. Jordan Poole a marqué 25 points et Stephen Curry en a ajouté 20. Les joueurs du banc se sont une nouvelle fois illustrés, avec par exemple 15 points pour Otto Porter et 50 points en cumulé pour les remplaçants. C’est d’ailleurs toute la force de cette équipe de Golden State : elle est profonde, avec plein de bons basketteurs capables d’impacter le jeu des deux côtés du parquet. Avec le talent d’un Curry et la polyvalence d’un Draymond Green, ça donne une formation très intéressante à suivre. Et dire que Klay Thompson va venir ajouter sa pierre à l’édifice dans un mois. Ça promet.

Face aux cancres de la Ligue, les Houston Rockets, les Golden State Warriors de Stephen Curry (20 points) ont remporté une facile victoire dimanche (120-107). Les voilà seuls leaders de la NBA après 9 matches.

Du match, on retiendra probablement que pour la troisième soirée consécutive, l'arrière Jordan Poole a volé la vedette à Stephen Curry (20 points, 3 rebonds, 2 passes, 3 interceptions) en terminant meilleur marqueur de son équipe (25 points). Les Houston Rockets, qui se cherchent encore sur ce début de saison - et à en croire leur pivot allemand Daniel Theis (« on ne peut pas commencer à tout remettre en cause maintenant et à baisser la tête », lâchait-il), cela pourrait durer un bon bout de temps -, n'ont pas opposé de grande résistance aux Californiens, qui avaient assuré leur succès au bout de trois quart-temps (103-83, 36e).

82
Jordan Poole (22 ans, 1,93 m) a inscrit 82 points lors de ses trois derniers matches, soit une moyenne de 27,3 points par match. Sur la période, il a inscrit 15 paniers à trois points (en 32 tentatives, soit 46,9 % de réussite).

Les plus critiques pointeront d'emblée que le calendrier de début de saison des « Dubs » était particulièrement abordable : leurs neuf premiers matches ont été négociés face à six adversaires qui ne sont actuellement pas classés parmi les huit premiers de leur conférence (Lakers, Oklahoma City deux fois, Charlotte, New Orleans et Houston) tandis que les trois autres (Memphis, Sacramento et les Clippers) ne font pas mieux actuellement qu'une cinquième place (à l'Ouest pour les Grizzlies, qui l'avaient emporté après prolongation).

Toujours est-il que les protégés de Steve Kerr s'affichent désormais en seuls leaders de la NBA, partageant le même nombre de victoires que les Philadelphia Sixers (8), mais une défaite de moins (1 contre 2). Et le bilan pourrait continuer de s'améliorer pour Golden State qui doit recevoir lors de ses trois prochains matches (Atlanta, Minnesota et Chicago) en conclusion d'une longue série de rendez-vous honorés à domicile (8 rencontres).

Côté Rockets, à l'exception de Jae'Sean Tate, auteur d'un double-double (21 points, 10 rebonds), rien n'a vraiment fonctionné, la faute à 21 balles perdues (pour seulement 17 passes décisives) et une adresse aux lancers francs défaillante (25 sur 37, 67,6 %). Le troisième quart (22-34) a cristallisé à lui seul les principales frustrations des Texans qui, avec les New Orleans Pelicans et les Detroit Pistons, n'affichent qu'un succès au compteur cette saison.

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