Paul Lacombe, après l'exploit de l'Asvel contre l'Efes Istanbul en Euroligue : « On était peut-être trois ou quatre à y croire »

L'arrière de l'Asvel Paul Lacombe, qui a grandement contribué à l'exploit des siens contre l'Anadolu Efes Istanbul mardi (75-73), faisait partie de ceux qui pensaient possible que son équipe remonte un déficit de 19 points.

Paul Lacombe, arrière de l'Asvel, tombeuse de l'Anadolu Efes Istanbul mardi soir en Euroligue (75-73) : « Même les fans n'y croyaient pas à moins 19, on était peut-être trois ou quatre à y croire. C'est la beauté de cette équipe, quand on galère les autres prennent le relais. On ne lâche rien, parce que c'est notre état d'esprit. C'est seulement le sixième match et un collectif s'est déjà créé. C'est souvent comme ça quand on s'entend bien, on fait les efforts pour les autres à l'image de Kostas qui joue quasiment pas de la première mi-temps, qui est exceptionnel en deuxième. Je sentais au début du quatrième quart que ça pouvait passer. »

T.J. Parker, entraîneur de l'Asvel : « C'est la première fois que je vis un truc comme ça. Les joueurs se sont battus jusqu'au bout. Je ne nous avais pas reconnus dans la première mi-temps, on a montré notre identité dans la deuxième. C'est une des plus belles victoires, compte tenu de la manière. Il faut continuer. Nous étions trop statiques en attaque, on n'a pas réussi les stops. Les solutions sont venues du banc. Ces matches-là, on les perdait l'année dernière. C'est signe de bonnes choses. Trois victoires c'est bien. Il faut continuer. On a un calendrier compliqué donc quand tu gagnes, c'est toujours mieux. Le plus important, c'est que l'Asvel gagne. »

William Howard, ailier de l'Asvel : « On s'attendait à un gros match, on a eu du mal à se mettre dedans, avec l'enchaînement. On n'a rien lâché. Les gars rentrés dans le troisième quart ont fait un gros boulot. C'est une vraie victoire d'équipe. »

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