Kevin Durant s'occupe des Pacers en signant 42 points et 10 passes décisives

Avec Kevin Durant sur le terrain, les Nets n’ont même pas besoin de forcer ou de se casser la tête. Des fois, le système se résume à lui passer la balle et à le laisser parler son jeu. Comme hier soir, en l’absence de James Harden et Kyrie Irving. L’ancien MVP a compilé 42 points et 10 passes décisives tandis que Brooklyn se dirigeait vers un succès relativement aisé contre Indiana (130-113). Très adroit (16 sur 24), KD a alterné finition et distribution. Tout en maîtrise. Quand il a senti que ses coéquipiers avaient besoin qu’il score, il s’est fait plaisir. Avec par exemple 22 points dans le troisième quart temps pour accentuer l’avance des Nets. Ses coéquipiers ont aussi profité de l’attention portée sur lui par la défense. Alizé Johnson a ainsi pu marquer 20 points et prendre 21 rebonds. Côté Pacers, Caris LeVert a inscrit 36 points contre son ancienne franchise. Avec cette victoire, Brooklyn creuse très légèrement l’écart en tête à l’Est.

Dans le premier quart-temps, Caris LeVert est surmotivé pour ses retrouvailles avec son ancienne équipe. Mais ce sont les Nets qui dominent, en sanctionnant le « small ball » des Pacers près du cercle, avec un Kevin Durant tranchant au scoring et à la passe (20-15).

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En pleine confiance, Jeff Green est l’un de ceux qui se régalent des offrandes de « KD », en enchaînant les réussites dans la peinture. C’est ensuite Alize Johnson qui punit, à son tour, son ancienne équipe pour permettre à Brooklyn de rester devant, après douze minutes (35-28).

Dans le second quart-temps, les remplaçants des Nets (Blake Griffin et Timothé Luwawu-Cabarrot en tête) continuent de pilonner la raquette des Pacers, complètement groggy. L’écart grimpe au-delà de la dizaine de points (53-41). En démonstration, Brooklyn récite ses gammes et déroule son basket jusqu’à la mi-temps. Kevin Durant et Alize Johnson se relaient ainsi pour enfoncer davantage Indiana, tandis que Jeff Green claque un énorme poster sur JaKarr Sampson (66-52).

Au retour des vestiaires, si Edmond Sumner tente de compenser la sortie sur blessure de Malcolm Brogdon, les Pacers sont incapables de revenir au score. La faute à un Kevin Durant en mode poison, à 3-points comme à mi-distance, qui met les Nets à +20 (88-69). Malgré tous les efforts de Caris LeVert, l’écart ne se réduit pas au fil des minutes. Il faut dire que « KD », auteur de 22 points dans cette période (!), est absolument injouable à mi-distance, punissant ses défenseurs les uns après les autres, en un-contre-un et même sur des prises à deux. Après trois quarts-temps, la messe semble ainsi dite (111-93).

Dans le dernier acte, malgré les nouvelles sorties sur blessure de JaKarr Sampson et Edmond Sumner, les Pacers se réveillent enfin. Contre toute attente, ils infligent un cinglant 13-2 aux Nets, sevrés de panier pendant quasiment six minutes ! Moment choisi par Kevin Durant pour remettre un peu d’ordre dans la maison new-yorkaise, à l’approche du « money-time » (117-109).

Et dans le « money-time », Brooklyn parvient à valider son quatrième succès d’affilée (130-113), grâce aux énormes Kevin Durant (42 points, 10 passes) et Alize Johnson (20 points, 21 rebonds), inarrêtables et en fusion toute la soirée. Indiana est donc contraint de déposer les armes, malgré les 36 points de Caris LeVert, trop esseulé.
 

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