Donovan Mitchell et le Jazz signent une septième victoire consécutive

Mais qui va donc arrêter le Jazz ? L’équipe de Salt Lake City est en pleine confiance et elle engrange victoire après victoire. Nouvel exemple cette nuit, avec un succès 129 à 118 contre les Pelicans. Le septième succès consécutif pour Utah. Avec toujours la même formule : des trois-points à gogo et un Donovan Mitchell bouillant. L’arrière a inscrit 36 points, en plus de ses 7 rebonds et 5 passes décisives. Avec autour de lui les excellents Mike Conley (20 pts) et Jordan Clarkson (19). Zion Williamson claquait 27 points pour New Orleans, mais en vain. Le Jazz occupe désormais la deuxième place de la Conférence Ouest.

Le Jazz reste sur six victoires de suite, dont la dernière face aux Pelicans, et c’est Donovan Mitchell qui donne le ton d’entrée. L’arrière All-Star est déjà en feu au bout de quelques minutes, et son adresse à 3-points permet de répondre à un Steven Adams dominateur sous les panneaux (15-12). Le match est plaisant, il y a de l’adresse, et c’est au tour de Brandon Ingram de prendre feu. L’ailier des Pelicans a pris le relais de Williamson et Adams, et il se déchaîne à 3-points pour inscrire 14 points en moins de trois minutes. Toujours du même endroit, il punit Royce O’Neal, et New Orleans prend les commandes : 28-23.

Ingram en démonstration
Le Jazz cherche un second souffle, et c’est Jordan Clarkson, à coup de tirs primés, qui maintient son équipe au contact. Sauf que les Pelicans ont lâché les chevaux, et Josh Hart dunke en contre-attaque, plante un 3-points, puis Williamson nous gratifie d’un alley oop en très, très haute altitude. Après douze minutes, New Orleans a fait le break (43-31).

Le Jazz est en difficulté, et dans ces moments-là, il s’en remet aux bases. Mike Conley pose le jeu, et Quin Snyder identifie une faiblesse sur la ligne de fond. Ses joueurs s’exécutent, et Conley, puis George Niang viennent punir les Pelicans (54-48). Utah a refait son retard, et côté New Orleans, Ingram continue son festival. Il a délaissé le 3-points pour attaquer le cercle. C’est beau, c’est propre, et il en déjà à 20 points à 8 sur 9 aux tirs (62-58).

Rudy Gobert revient en jeu après une claquette d’Adams, toujours aussi précieux, et Utah termine avec ses vedettes, et ça se voit. Comme en début de match, Mitchell prend le jeu à son compte. Il loupe un tir mais prend son rebond, et défie Adams. Il marque avec la faute. Puis il plante un 3-points après un simple écran à 8 mètres. A l’image de Williamson, bâché par Gobert, New Orleans marque le coup, et à la pause, Utah est repassé devant (70-69).

Un 11-0 fatal
Au retour des vestiaires, les Pelicans jouent juste, avec une bonne sélection de tirs de Lonzo Ball, et un Williamson qui part de loin pour défier Gobert. New Orleans a repris les commandes (78-75). C’est hélas de courte durée car les joueurs de Stan Van Gundy encaissent derrière un 11-0 ! C’est Mitchell, encore et toujours, qui les punit. Son 3-points à neuf mètres fait très mal, et il en est à 32 points avec un 6 sur 6 à 3-points. Même si Williamson continue d’attaquer le cercle, les Pelicans n’y sont plus, et Joe Ingles donne 16 points d’avance après une sublime passe laser de Mitchell (96-80).

Un joueur n’abdique pas chez les Pelicans, et c’est Williamson. Dans l’axe, ou dos au panier, il continue de provoquer la défense et son toucher et sa puissance font très mal. En début de 4e quart-temps, il ramène New Orleans à -6 (100-94). Les Pelicans croient au hold-up, d’autant que JJ Redick se réveille à 3-points. Sauf que le Jazz joue son meilleur basket, et Gobert se charge de bâcher Josh Hart pour éviter tout comeback. On retrouve le Français sur un simple pick-and-roll avec Joe Ingles pour creuser à nouveau l’écart (117-103).

Cette fois, les Pelicans ne reviendront pas, et c’est Gobert, sur un alley oop, qui met le couvercle. Le Jazz s’impose 129-118 pour une 7e victoire de suite. Comme les Lakers et les Clippers, les coéquipiers de Mitchell n’ont perdu que quatre matches cette saison.

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