Nicolas Batum : «Toute la NBA m’a appelé, dix minutes après m'être fait virer des Hornets»

Dans une interview accordée au journal Le Parisien, Nicolas Batum est revenu sur son intersaison, forcément particulière. Coupé par les Charlotte Hornets, le capitaine de l’équipe de France a rejoint les Los Angeles Clippers, une des franchises favorites pour le titre NBA, et a pu constater que sa côte de popularité était restée très grande.

Alors que la plupart des franchises NBA ont repris les terrains d’entraînement, la saison débutant dans une quinzaine de jours, dans une interview accorée au journal Le Parisien, Nicolas Batum est revenu sur son intersaison agitée. Bien qu’il lui restait une saison sous contrat avec les Charlottes Hornets, la franchise détenue par Michael Jordan, l’équipe a décidé de se séparer du joueur.

Devenu agent libre, le joueur s’est engagé avec les Los Angeles Clippers. Aux côtés de Kawhi Leonard et Paul George, le Français n’aura plus la pression liée à la valeur de son contrat (il avait signé en 2016 aux Hornets pour 120 millions de dollars sur cinq saisons) mais en découvrira une nouvelle dans une franchise qui joue le titre : celle du résultat. "C’est un gros challenge qui m’attend" admet le capitaine de l’équipe de France.

Nicolas Batum : «Toute la NBA m’a appelé, dix minutes après m'être fait virer des Hornets»

Un nouveau challenge salvateur
"Je n’étais pas au top depuis plus d’un an. Oui j’ai fait une mini-déprime" admet Batum. Ce n’était un secret pour personne, payé comme une superstar mais cantonné à un rôle en bout de banc avant de disparaître de la rotation, sa situation aux Hornets devenait de plus en plus difficile à gérer. "En 2016 j’ai peut-être été trop payé par rapport à ce que je suis, mais je n’y suis pour rien se défend le joueur, avant d’ajouter : On a pu croire, surtout en France, que j’étais fini". Mais dorénavant, le joueur formé au MSB va pouvoir tourner la page d’un chapitre qui ne restera pas comme le plus beau de sa carrière de basketteur.

Agent libre pour la première fois depuis 2016, l’ailier polyvalent s’est rassuré en constatant que sa côte de popularité était restée très grande en NBA. "Toute la NBA m’a appelé, dix minutes après m’être fait virer des Hornets. J’avais le choix du roi". Dans sa nouvelle équipe, Batum devra réapprendre avant toute chose à reprendre du plaisir sur un parquet, lui qui semble avoir déjà retrouvé de la sérénité c’est la première fois que je me sens aussi bien depuis ma draft en 2008. "Ici j’entame un nouveau départ, on ne va plus me parler de mon contrat", soulagé, Batum va enfin pouvoir faire parler de lui pour ce qu’il produit sur le terrain. À lui de saisir cette chance.

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