Giannis Antetokounmpo via zoom : « C’est plaisant, parce qu’on en tire des leçons »

Le « Greek Freak » a multiplié les exploits pour permettre aux Bucks de revenir dans la partie face aux Celtics pour finalement échouer à un petit point, à 0.4 seconde du buzzer…

Difficile d’en vouloir à Giannis Antetokounmpo à l’issue du match face à Boston, tant le « franchise player » de Milwaukee a mis son équipe sur ses épaules dans le dernier quart-temps, alors que les Celtics menaient 101-84.

Le « Greek Freak » a multiplié les exploits pour permettre aux siens de revenir à 115-115 et aurait même pu être le héros du match si Jayson Tatum n’avait pas vu sa prière être exaucée avec l’aide de la planche, à moins de deux secondes de la fin. Mais au bout du suspense, à 0.4 seconde de la fin, Giannis Antetokounmpo a fini par craquer, en ratant son deuxième lancer-franc qui aurait pu forcer une prolongation.

« Je suis contrarié », a reconnu l’intéressé, auteur de 35 points et 13 rebonds en 36 minutes pour son match de reprise. « Mais on ne peut rien y changer, c’est comme ça. J’espère que la prochaine fois que je serai dans cette position, je mettrai les deux lancers. C’est la mentalité qu’il faut avoir. Mais c’est clair qu’il y a un peu de poids sur vos épaules dans ces situations parce que si vous ratez, c’est fini pour votre équipe. Je suis un winner et je veux faire tout ce qu’il faut pour que mon équipe gagne. Mais, vous savez, vous apprenez de chaque situation dans laquelle le basket vous met ».

Giannis Antetokounmpo via zoom : « C’est plaisant, parce qu’on en tire des leçons »

« Franchise player » dans l’âme
Même s’il a échoué à un moment critique, à deux doigts d’envoyer un airball, le Grec n’est pas du genre à se défiler et va donc attendre la prochaine occasion avec impatience afin de se racheter.

« C’est plaisant, parce qu’on en tire des leçons », a-t-il ajouté. « Plus vous êtes dans des situations comme celle-là, plus vous avez de chances de réussir. Je veux être dans ces moments-là. Je veux avoir le ballon dans les derniers instants. Je veux tirer les deux derniers lancers, prendre le dernier tir. Parfois ça va rentrer et vous serez le héros, et d’autre fois non, et il faudra en tirer les leçons ».

Même s’il a plutôt été adroit sur ce premier match, ce lancer-franc manqué fait ressurgir les défaillances récurrentes de Giannis Antetokounmpo dans cet exercice, lui qui a culminé à un décevant 58% en playoffs. Mais Mike Budenholzer dresse le même constat. Le coach des Bucks voit avant tout le positif.

Pour le reste, son protégé doit poursuivre ses efforts jusqu’à ce que la roue finisse par tourner.

« J’aime qu’il soit présent, avec le match en jeu, à se retrouver sur la ligne des lancers-francs pour la grande première de la saison », a-t-il souligné. « Il y travaille. Il sait à quel point c’est important. Je pense qu’encore une fois, bien sûr, nous aurions aimé gagner, mais il y a tellement de points positifs, y compris le fait que Giannis se retrouve sur la ligne avec le match en jeu. (Sur le dernier lancer raté) Vous ne pouvez pas reproduire ça à l’entraînement. Il va juste s’améliorer de plus en plus au fur et à mesure que nous avançons ».

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