Giannis Antetokounmpo signe une prolongation de contrat de 5 ans avec Milwaukee pour 228 millions de dollars

Finalement, Giannis Antetokounmpo a décidé de rester fidèle aux Bucks. Le Grec d'origine nigériane a officialisé ce mardi sa décision de signer une extension de contrat de cinq ans, contre 228 millions de dollars, ce qui en fait le plus gros contrat de l'histoire de la ligue. Le Greek Freak reste donc dans le Wisconsin malgré la possibilité d'être agent libre en 2021.

Il aurait pu être le domino qui aurait pu bouleverser tout le paysage de la NBA ces prochains mois. Mais Giannis Antetokounmpo est un homme de parole. Après avoir clamé son envie de rester durablement sous le maillot des Milwaukee Bucks, le Grec d'origine nigériane a officialisé mardi la prolongation de son contrat pour cinq saisons supplémentaires dans le Wisconsin. Agent libre lors de l'été 2021, le "Greek Freak" était ardemment désiré par de nombreuses franchises prêtes à l'accueillir à bras ouverts (Dallas, Miami, Golden State ou encore Toronto avaient été citées). Mais au lieu de cela, il a paraphé le plus gros contrat de l'histoire de la NBA, le "supermax" à hauteur de 228 millions de dollars sur cinq ans grâce à son palmarès individuel déjà largement fourni à seulement 26 ans.

JE VEUX FAIRE PARTIE DE CES JOUEURS QUI RESTENT POUR LEUR VILLE PENDANT 20 ANS
"C'est mon foyer, ma ville, a réagi l'intérieur. Je suis béni de pouvoir être un joueur des Milwaukee Bucks pour les cinq prochaines années. Faisons que ces années comptent." En 2018 déjà, Antetokounmpo s'imaginait un destin au long terme avec Milwaukee, prenant en exemple des références du basket n'ayant évolué que pour une seule franchise toute leur carrière. "Kobe l’a fait. Tim Duncan l’a fait. Dirk Nowitzki l’a fait. Je veux faire partie de ces joueurs qui restent pour la ville, et qui jouent pour cette ville pendant 20 ans."

Le double MVP en titre de la ligue, également élu meilleur défenseur la saison dernière, va désormais tenter d'imiter ces légendes en portant sa franchise jusqu'au titre NBA. Leader de la conférence Est après une saison régulière 2019-2020 de toute beauté, la formation du coach Mike Budenholzer avait buté en demi-finale de conférence dans la bulle d'Orlando contre le Miami Heat, futur finaliste. L'histoire serait belle tant son lien avec les Bucks est fort, et à une époque où les superteams se font bien plus légion que la fidélité à un seul maillot.

LA RÉCOMPENSE D'UN PARCOURS HORS DU COMMUN

Milwaukee avait sélectionné Giannis à la 15e place de la Draft 2013, lui qui était alors un illustre inconnu évoluant en deuxième division grecque. Jusqu'à ses 18 ans, Antetokounmpo était un fils de migrants nigérians, un sans papier, vendeur à la sauvette dans les rues d'Athènes, qui cultivait son jeu dans sur le bitume de la capitale héllène. Rapidement, son jeu hors-norme pour son gabarit avait fait naître l'espoir d'une trouvaille géniale par les dirigeants des Bucks. Elle allait s'avérer encore plus que ça, avec une première sélection au All-Star Game dès 2017. Cette ascension n'attend plus désormais qu'une consécration collective pour l'un des joueurs les plus fascinants de sa génération.

Sans Giannis Antetokounmpo sur la table, la free agency 2021 ne devrait pas manquer de piment pour autant avec la possibilité de voir Kawhi Leonard, Rudy Gobert, ou Chris Paul disponibles. Pour les franchises qui avaient déjà entamé les grandes manoeuvres dans l'espoir d'attirer le MVP nigérian, tous les plans sont à revoir dans les prochains mois.

Retour à l'accueil