Les Lakers font la différence dans le quatrième quart temps face à Houston (2-1)

Grâce à un excellent dernier quart-temps, les Los Angeles Lakers ont dominé Houston (112-102) et ont pris l'avantage deux victoires à une dans les demi-finales de la Conférence Ouest.

Longtemps malmenés dans ce match 3 du deuxième tour de la Conférence Ouest, les Los Angeles Lakers ont fini par passer une vitesse supplémentaire dans le quatrième quart-temps face aux Houston Rockets tenus à trente-huit points après la pause. L'écart final de dix points (112-102) est le même que dans cette dernière période (30-20) avec des performances de choix de LeBron James (36 points), Anthony Davis (26 points et 15 rebonds) mais aussi de Rajon Rondo (21 points). Les Lakers mènent désormais deux victoires à une dans cette série avant le match 4, jeudi.

L.A. sort les muscles
Une première période monstrueuse de LeBron James qui y a réussi 29 de ses 36 points (7 rbds, 5 passes), parfaitement secondé par Anthony Davis (26 pts, 15 rbds), et un Facteur X nommé Rajon Rondo (21 pts dont trois paniers consécutifs assassins derrière l’arc, 9 passes) : tout ceci n’était pas de trop pour aider les Lakers à venir à bout des Rockets (112-102).

Une fois de plus, cela s’est joué à pas grand-chose au cours d’un match de grande intensité, où les corps ont souffert – le visage en sang de Robert Covington atteint par un coude de Davis, le flanc de ce dernier atteint par un coude du premier -, où le score basculé une vingtaine de fois des deux côtés, et où la décision s’est faite dans le money-time avec des Lakers plus précis en attaque et hargneux en défense.

À ce titre, outre ses points, James a montré l’exemple avec 4 contres dont un sur James Harden qui y a ensuite réfléchi à deux fois avant de revenir dans la raquette. Cela n’a pas empêché le barbu (The Beard) de sortir un gros match (33 pts, 9 rebonds, 9 passes) sans parvenir toutefois à peser en fin de match.

Il avait pourtant avec lui Russell Westbrook en mode revanchard (30 pts, 8 rbds, 6 passes) après deux premières rencontres passées au travers, mais pas PJ Tucker, son habituel guerrier, qui n’a pas eu son rendement habituel (3 pts), notamment en défense.

Or L.A. avait plus d’armes collectivement, en témoignent les 42 points de son banc et son adresse globale à 55 %, qui offrent à King James une nouvelle couronne en attendant une éventuelle 4e bague : celle du joueur au plus grand nombre de victoires en playoffs (162).

J’ai joué avec beaucoup de grandes équipes, à Cleveland, Miami et maintenant à Los Angeles. Vous n’obtenez pas ces victoires sans vos coéquipiers et les entraîneurs qui vous préparent à les gagner, a-t-il commenté.

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