Masai Ujiri réplique à la poursuite intentée contre lui par le policier Andy Strickland

Le président des Raptors de Toronto Masai Ujiri insiste qu'il a été victime de l'assaut d'un membre des forces policières avant qu'une courte altercation n'éclate entre les deux hommes lors des finales de la NBA, à Oakland, en juin 2019.

Dans un document transmis à la cour de l'état de la Californie, Ujiri mentionne qu'Alan Strickland s'en est pris à lui physiquement, « me poussant avec vigueur avant de le faire une seconde fois », alors que le dirigeant des Raptors tentait de se rendre sur le terrain pour célébrer le championnat de son équipe dans les secondes suivant la fin du match no 6 face aux Warriors de Golden State.

Le document en question, soumis à la fois par Ujiri et le propriétaire des Raptors, le groupe Maple Leafs Sports and Entertainment, répond à une mise en demeure déposée par Strickland le mois dernier. Ujiri soutient qu'il a poussé Strickland seulement après le premier contact.

« Outre les deux poussées, les deux hommes n'ont plus d'autre altercation physique, présice le document. La totalité de l'empoignade entre M. Strickland et M. Ujiri n'a duré que quelques secondes. M. Ujiri a éventuellement été escorté jusqu'au parquet, où il a pu rejoindre son équipe, accepter le trophée de champions, et donner une entrevue en direct à la télévision. »

Le 10 février, Strickland et son épouse Kelly Strickland ont déposé une plainte en cour civile, exigeant une somme de 75 000 $ US en guise de compensation, notaemment pour des frais médicaux « actuels et à venir ».

Strickland prétend que l'altercation avec Ujiri lui a causé « une blessure à la tête, au corps, ainsi qu'à ma santé en général, à ma force physique et à mon système nerveux ». Les événements lui auraient par ailleurs causé « une grande souffrance mentale, physique, émotionnelle et psychologique. »

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