Le Thunder domine New York

Avec 22 points de Danilo Gallinari, l'un des 6 joueurs du Thunder à 10 points ou plus, OKC a tranquillement dominé New York (103-126). Frank Ntilikina a dû se contenter de 10 minutes de jeu pour 7 points inscrits.

Le match vient tout juste de commencer que Chris Paul illumine déjà le parquet sur un caviar délicieux sur un pick-and-roll, pour un gros dunk de Steven Adams. Mais la défense du Thunder ne fait pas bien le boulot, et multiplie les fautes sur des oublis des intérieurs. CP3 tente de rameuter ses troupes, et le vétéran plante de loin pour ne pas que les Bockers ne prennent trop confiance (11-10).

Elfrid Payton noircit la feuille de match à vue d’oeil, et son entente avec Mitchell Robinson fait des étincelles. Sur une passe de son meneur, le pivot claque un alley-oop sur la tête de Nerlens Noël, et le Garden peut se réveiller. Celui-ci ne se fait pas prier pour lui répondre, et conclut deux contre-attaques au cercle sur des cadeaux de Dennis Schroder. Frank Ntilikina entre en jeu et… fait une faute sur un tir primé de l’Allemand puis prend une bâche de Noel. Paul score en tête de raquette à une seconde du terme, et ce sont les visiteurs qui font la course en tête (27-20).

Diallo comme chez lui
La défense du Thunder est désormais très bien en place, et Paul a mis la main sur le ballon, comme pour faire passer le message qu’il est LE patron sur le parquet. Ntilikina tente de mettre un peu plus d’ordre dans la maison Knicks, mais ses coéquipiers ne sont pas inspirés. Adams gobe les rebonds qu’il veut, mais ses partenaires ne profitent pas vraiment des tirs ouverts laissés par les locaux pour creuser l’écart (36-30).

Payton retrouve le parquet, en lieu en place de Ntilikina touché à la cheville, et Hamidou Diallo se montre dans sa ville de naissance. L’arrière d’origine guinéenne joue intelligemment, et amène un boost au scoring en sortie de banc. Bobby Portis montre les muscles, mais Shai Gilgeous-Alexander prend les clés du camion pendant que Paul est en train de souffler. L’arrière canadien fait tourner en bourrique ses adversaires et porte son équipe qui conclut la première période avec une avance intéressante (61-48).

Les Knicks tentent d’accélérer le rythme en cette entame de seconde période, mais les joueurs de Billy Donovan ne se laissent pas prendre à défaut. Adams ferme la peinture à double tour, et Paul punit de loin, laissé libre à plusieurs reprises par Payton qui a laissé sa concentration aux vestiaires. Danilo Gallinari prend le relais de son coéquipier, et l’ancien de la maison se joue de Taj Gibson sans difficulté (75-60). L’Italien (13 points dans ce quart) profite bien des passes de CP3, et Oklahoma prend lentement et sûrement le large.

Noel peut claquer ses dunks sur la truffe de Mitchell, et Mike Miller en a assez de voir les siens prendre l’eau en défense. Le Thunder déroule, et les locaux ont beaucoup de mal en attaque, où seul R.J Barrett arrive à convertir quelques points. Le jeu est haché, et Paul continue de parler (encore et toujours) au corps arbitral après chaque coup de sifflet. Après trois quart-temps, les joueurs d’OKC sont toujours devant (95-78).

Coach Miller tente le tout pour le tout en faisant entrer ses troisièmes couteaux Damyean Dotson et Allonzo Trier, mais le Thunder a la mainmise sur ce match, et le groupe de coach Donovan transpire la sérénité. Paul continue de donner une leçon de basket à qui le souhaite, et plante à 10 mètres pour casser un peu plus les jambes des Bockers (108-81). Diallo colle deux dunks et hurle de joie vers ses amis et sa famille présents en masse (50 personnes !), et les fans commencent à quitter la salle. Le Thunder vide son banc, et peut démarrer son week-end sur la meilleure note possible (126-103).

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