Voilà un résultat qui va donner de la confiance aux Sixers. Bien que privés de Joel Embiid (opéré du doigt et indisponible pour une ou deux semaine), les joueurs de Philadelphie ont décroché une belle victoire de prestige contre les Celtics hier soir (98-109). Ils étaient pourtant menés au score à l’entame du quatrième et dernier quart temps. Mais Josh Richardson (29 pts), Ben Simmons (19 pts, 9 rbds) et Al Horford (17 pts, 8 rbds) n’ont pas baissé les bras. Ils ont fini par prendre le large. Un succès convaincant.

Voilà un résultat qui va donner de la confiance aux Sixers. Bien que privés de Joel Embiid (opéré du doigt et indisponible pour une ou deux semaine), les joueurs de Philadelphie ont décroché une belle victoire de prestige contre les Celtics hier soir (98-109). Ils étaient pourtant menés au score à l’entame du quatrième et dernier quart temps. Mais Josh Richardson (29 pts), Ben Simmons (19 pts, 9 rbds) et Al Horford (17 pts, 8 rbds) n’ont pas baissé les bras. Ils ont fini par prendre le large. Un succès convaincant.

À l'heure où Philadelphie en finissait avec les Celtics cette nuit, Joel Embiid était à... New York. Le pivot des 76ers, qui s'est blessé à l'annulaire lors du match face à Oklahoma City lundi, y avait rendez-vous ce vendredi pour une opération de son doigt, visant à réparer un ligament déchiré. D'après les premières informations, son état sera médicalement réévalué dans deux semaines, mais il devrait manquer au moins les quatre prochains matches de Philadelphie, si ce n'est plus. C'est un rude coup pour Philadelphie, car Embiid était la pierre angulaire du jeu des hommes de Brett Brown où il tournait à 24,3 points et 12,3 rebonds en trente et un matches cette saison. « Joel va nous manquer, quelle que soit la durée de son absence » a d'ailleurs commenté le meneur Ben Simmons, « Qu'on ait gagné ce soir sans lui, c'est un bon départ ».

Largement dominé par les Spurs la veille, Boston se doit de réagir ce soir face à son rival du moment, Philadelphie, et les hommes de Brett Brown vont devoir composer sans Joel Embiid, touché au doigt et absent plusieurs semaines.

Dans un Wells Fargo Center chauffé à blanc, Philadelphie peut compter sur la qualité du drive et du jeu sans ballon de Ben Simmons mais aussi le talent de Josh Richardson pour inquiéter leurs adversaires. Mais les hommes de Brad Stevens profitent des erreurs défensives, notamment sur le pick-and-roll, pour prendre feu à 3-points. Jaylen Brown et Kemba Walker s’amusent à tirer juste derrière les écrans et Boston prend les commandes (19-17).

Contrairement à la veille, Boston déroule du beau basket dans cette fin de premier quart temps, et le rythme imposé permet à Jayson Tatum et Marcus Smart de briller. En face, l’absence de Joel Embiid se fait clairement ressentir, et personne ne vient s’aventurer dans la peinture (35-26). Brett Brown insiste sur Al Horford mais à l’image de son équipe, l’ancien Celtic n’est pas dans le coup et l’écart enfle (48-33).

À chacun sa mi-temps
La salle commence à se faire entendre en demandant un peu plus aux coéquipiers de Ben Simmons. Très bon depuis le début de ce match, Josh Richardson profite de la faculté qu’a Al Horford à écarter les défenses pour attaquer le cercle. Il peut aussi compter sur un Ben Simmons indispensable avec quelques passages sur le poste 5. Philly va mieux, mais Boston conserve l’avantage à la pause (55-48).

La mi-temps a donné du tonus à Philadelphie. Plus dur défensivement, Philly obtient enfin des situations de jeu rapide. Tobias Harris et Mike Scott plantent à 3-points et Philly prend la tête (67-61). Dominé face aux Spurs et même expulsé, Kemba Walker montre que ce n’était qu’un accident. C’est lui qui prend le match à son compte pour relancer la machine Celtics. À ses côtés, Marcus Smart plante deux 3-points de suite dans la dernière minute, et Boston bascule à nouveau en tête (80-77).

Très en jambes, Josh Richardson agresse en permanence la défense de Boston. Drive avec la faute, finition avec contact, tir à mi-distance… L’ancien joueur du Heat est en grande forme et il redonne les commandes aux Sixers (88-85).

Dans les tribunes, l’ambiance monte d’un cran, et on a déjà l’impression d’être en playoffs. Physiquement, les Celtics semblent payer leurs efforts de la veille. Ils craquent, et les Sixers se baladent dans ce dernier acte. Le duo Richardson/Simmons déchire la défense, et Philly creuse petit à petit un écart (103-94). Les efforts de Jayson Tatum ne servent plus à grand-chose et Philadelphie signe une troisième victoire en trois matches cette saison face aux Celtics. C’est aussi la 18e en 20 matches à domicile. Un succès qui profite aussi à Miami, qui chipe la 2e place de la conférence Est aux Celtics.

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