Boston déroule face aux Warriors !

Profitant du retour d’un Jayson Tatum (aine, 3 matchs manqués) fraîchement All-Star et auteur de 20 points à 7/14 et 6 rebonds malgré un temps de jeu limité et porté par les 25 points (8/15, 8 rebonds) de Gordon Hayward et les 21 points (8/16, 6 passes) dont 17 en seconde mi-temps de Marcus Smart, les Celtics l’ont emporté 119-104 aux dépens des Warriors cette nuit.

Après un hommage à Kobe Bryant, Golden State ne se cache pas, et démarre sur un rythme rapide en cette entame de match. Draymond Green pose quelques écrans rugueux, mais D’Angelo Russell perd quelques ballons sur des fautes d’inattention et les Celtics ne se font pas prier pour calmer les ardeurs adverses. Gordon Hayward plante de loin et réussit tout ce qu’il entreprend (11-11).

Jayson Tatum n’est pas dans son assiette, encore perturbé par la mort de son mentor, et ce malgré sa sélection au All-Star Game quelques heures auparavant. À l’inverse, Gordon Hayward est en grande forme, et il prend les rênes de l’attaque des C’s. L’ancien ailier du Jazz est en confiance (15 points déjà), et avec l’apport de Marcus Smart, toujours aussi précieux en défense, les locaux ont pris les commandes après douze minutes (29-22).

Les hommes de Brad Stevens ne veulent pas baisser de pied, et le duo Ojeleye-Williams fait un excellent travail en sortie de banc. Walker punit à son tour de loin, et Tatum se réveille après un premier quart-temps difficile. Omari Spellman renvoie un tir au huitième rang, mais son équipe est dans le dur après avoir encaissé un 15-5 (44-27).

Les Warriors tentent une réaction par Alec Burks qui joue libéré. L’arrière profite des tous les shoots ouverts qu’on lui laisse, et il aide les siens à se remettre quelque peu sur les rails. Mais Jaylen Brown ne l’entend pas de cette oreille, épaulé d’un Vincent Poirier appelé pour nettoyer la raquette malgré quelques fautes rapides. D’Angelo Russell prend un petit coup de chaud, mais les Celtics gardent le contrôle des opérations à la pause après un lay up au buzzer de Walker (60-50).

Marcus Smart, l’homme à tout faire
Tatum revient sur le parquet avec un bien meilleur « body language » qu’en première période, et l’ailier justifie son statut de néo All-Star. Derrière l’arc, à mi-distance et au cercle, l’ailier longiligne booste sa formation, qui laisse les Warriors à l’arrêt. Les hommes de Steve Kerr ne rentrent plus un tir, et voient les joueurs de Boston prendre le large (72-54). Marquese Chriss claque un gros dunk en transition sur Daniel Theis, et les visiteurs tentent un sursaut d’orgueil. Mais Marcus Smart frappe de loin, tandis que Brown impose son physique au poste bas. Les Celtics jouent sur courant alternatif, mais quelques coups de chaud en attaque leur permettent d’avoir toujours quatre possessions d’avance après trois quart-temps (91-79).

Les Warriors sont agressifs en défense, et Omari Spellman se révèle un élément intéressant pour les années à venir. Mais c’est tout de même un peu trop juste pour perturber l’avance des locaux, qui jouent sereinement. Marcus Smart vole quelques ballons près du cercle, et Walker plante de loin (102-86). Steve Kerr tente un dernier coup, en jouant avec un cinq de petite taille, mais les Celtics ne lâchent pas prise. Brad Stevens laisse son cinq majeur jusqu’à trois minutes du terme, afin de sécuriser la victoire.

Les bancs se vident, et les fans des Celtics peuvent lancer quelques « Kobe ! Kobe ! » des travées du TD Garden, en guise de nouvel hommage à l’ancien plus grand ennemi de l’empire celte. C’est aussi Semi Ojeleye qui fait se lever les supporters sur un gros dunk en transition, et les C’s s’imposent (119-104).

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