Les 76ers de Philadelphie ont enregistré leur 8e défaite de la saison, sèchement battus à Brooklyn par les Nets (109-89).

Les 76ers de Philadelphie ont enregistré leur 8e défaite de la saison, sèchement battus à Brooklyn par les Nets (109-89).

Privés de Joel Embiid, victime de problèmes respiratoires, les Sixers décident de mettre Al Horford sur Jarrett Allen, en pleine forme depuis quelques matches, et ce sont les défenses qui dictent le rythme de ce début de match.

Garrett Temple, intenable de loin, prend ses responsabilités et punit à longue distance (9-8). Les arbitres sifflent un peu tout et n’importe quoi, et les locaux se crispent, Spencer Dinwiddie en tête. David Nwaba se montre des deux côtés du parquet, et donne un coup de boost aux siens. Wilson Chandler retrouve les terrains après sa suspension, et reçoit une belle ovation du public du Barclays Center. Les remplaçants font du bon boulot, à l’image de Timothé Luwawu-Cabarrot, et les Nets sont en tête après les douze premières minutes (28-23).


Brooklyn continue de jouer pied au plancher et c’est bien notre TLC national qui se montre. Au cercle, puis à mi-distance, le Français marque six points rapides pour garder la main sur le match. DeAndre Jordan ferme l’accès à la raquette et fait ce qu’il veut du pauvre Norvel Pelle, qui est à la ramasse pour l’instant (38-30). L’ancien Clipper donne la leçon à l’international libanais, et Brett Brown ne sait pas quoi faire pour reprendre le contrôle du jeu intérieur, dans le dur en cette fin d’après-midi. Les Sixers font les choses à l’envers, et ne trouvent pas de solution pour limiter l’impact de Dinwiddie, qui permet à son équipe d’atteindre la pause sur le plus gros écart du match (57-43).


Spencer Dinwiddie, l’attaque dans la peau
Au retour des vestiaires, les visiteurs tentent de réagir, et Ben Simmons puis Al Horford se trouvent bien. Intelligents dans leurs déplacements, les deux se partagent les ballons en attaque sur les premières séquences de la seconde période. Mais c’est Spencer Dinwiddie qui réveille les fans locaux en claquant un gros dunk sur la calebasse de Tobias Harris pour redonner trois possessions d’avance à son équipe (64-56).

Les hommes de Kenny Atkinson sont parfaitement en place, et son meneur fait un travail très solide, dans la direction du jeu et en allant provoquer un nombre incalculable de fautes des intérieurs adverses. Jordan prend une énorme crêpe de Pelle, et c’est la seule réaction positive des joueurs de Pennsylvanie jusqu’à la fin de ce troisième quart, qui voit les Nets encore devant au tableau d’affichage (83-66).


Jordan, Temple et Luwawu-Cabarrot sont très incisifs en défense, et les Sixers ont un mal fou à trouver le cercle et des shoots ouverts. Le fonds de jeu des visiteurs est proche du néant, et Coach Brown ne sait plus quoi faire pour inverser la tendance. Simmons et Scott ont beau se marrer sur le banc, l’heure est à l’exaspération pour les Sixers qui sont largués (96-76). Temps mort pour Philly, et Brett Brown laisse son staff prendre la main sur celui-ci.

Rien n’y fait, les locaux ont posé leurs deux mains sur le match et les spectateurs peuvent commencer à vider les travées du Barclays Center, sous les sourires de Kevin Durant et de Kyrie Irving. Avec la manière, les Nets s’imposent face aux désormais troisièmes de la conférence Est (109-89).

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