Les Knicks s'offrent des Nets particulièrement maladroits

Les Knicks ont profité d'une équipe de Brooklyn particulièrement maladroite pour s'offrir le derby de New York (94-82). Les Nets terminent avec le pire pourcentage au shoot depuis 2012 (27%).

Les Nets démarrent de la meilleure manière, par un Spencer Dinwiddie niveau All-Star, qui prend la direction des opérations. La raquette est bouclée par Jarrett Allen, et la défense de Brooklyn fait un travail énorme en ce début de rencontre pour ne pas laisser les visiteurs prendre leurs aises. Après une bâche énorme de leur pivot, les hommes de Kenny Atkinson sont en tête (13-9).

Timothé Luwawu-Cabarrot entre en jeu, et se distingue dès la première action par un contre sur Mitchell Robinson, qui ne l’avait pas vu venir par derrière. Mais les Bockers réagissent, par Julius Randle, qui prend quasiment tous les ticket shoots. Les nombreux fans vêtus de bleu et orange présents au Barclays Center sont tout sourire, leurs joueurs préférés mènent après 12 minutes (24-15).

Entré en jeu, Frank Ntilikina fait beaucoup de bien à son équipe à la baguette, et donne deux superbes caviars à Robinson qui fait se lever les fans des Bockers, sur deux gros dunks sur jeu posé. Les locaux tentent de réagir par des banderilles longue distance, mais les hommes de Mike Miller sont bien dans leurs baskets, et toujours en tête (28-20).

Les titulaires reviennent sur le parquet, et Spencer Dinwiddie tente de sonner la charge pour les Nets. Sauf que les Knicks sont dans un bon soir, et une fois n’est pas coutume, leur défense est au point. Marcus Morris score de loin, et c’est le jour et la nuit par rapport à leur sortie face aux Wizards. À la pause, les Knicks ont cinq points d’avance (46-41).

Les Nets à l’envers, les Knicks à l’endroit
Les Knicks sont inspirés, et conservent la même dynamique de la fin de première période. De loin par Randle, en défense, et dans l’envie, tout les signaux sont au vert pour les joueurs de Manhattan, qui jouent libérés. En face, les Nets jouent les coups à l’envers, et ne se trouvent ni en attaque, ni en défense, pour le plus grand désespoir de Coach Atkinson. L’ancien joueur de Pro A demande un temps mort (58-45), mais Mike Miller a bien préparé son derby, et ses joueurs exécutent à la quasi perfection son plan.

Mitchell Robinson chahute DeAndre Jordan, et les Bockers réussissent tout ce qu’ils entreprennent. L’écart continue de se creuser, et Elfrid Payton peut chambrer le public du Barclays Center, qui reste sans voix. Après trois quart-temps et une domination totale depuis de longues minutes, les avant-derniers de la conférence Est maîtrisent parfaitement les débats (79-61).

Les minutes passent, les Nets ne sont pas du tout dans le coup et se dirigent vers une désillusion à domicile face au rival de la ville. Sur le banc, Kyrie Irving et Kevin Durant ont la tête des mauvais jours. Les points se font rare, et même si Allen gobe beaucoup de rebonds, son équipe est à la rue (85-68). À l’entrée du money time, les espoirs s’amenuisent pour les locaux, qui passent une soirée affreuse. Spencer Dinwiddie conteste chaque décision arbitrale, et Kenny Atkinson l’a compris : c’est un soir sans. Il envoie son banc sur le terrain, et les travées du Barclays Center commencent à se vider. Les nombreux fans des Knicks peuvent, pour une fois, célébrer une victoire en terre ennemie (94-82).

Kevin Durant et Kyrie Irving visiblement dépités par la prestation médiocre de leur équipe

Kevin Durant et Kyrie Irving visiblement dépités par la prestation médiocre de leur équipe

Les Nets à l’envers, les Knicks à l’endroit
Les Knicks sont inspirés, et conservent la même dynamique de la fin de première période. De loin par Randle, en défense, et dans l’envie, tout les signaux sont au vert pour les joueurs de Manhattan, qui jouent libérés. En face, les Nets jouent les coups à l’envers, et ne se trouvent ni en attaque, ni en défense, pour le plus grand désespoir de Coach Atkinson. L’ancien joueur de Pro A demande un temps mort (58-45), mais Mike Miller a bien préparé son derby, et ses joueurs exécutent à la quasi perfection son plan.

Mitchell Robinson chahute DeAndre Jordan, et les Bockers réussissent tout ce qu’ils entreprennent. L’écart continue de se creuser, et Elfrid Payton peut chambrer le public du Barclays Center, qui reste sans voix. Après trois quart-temps et une domination totale depuis de longues minutes, les avant-derniers de la conférence Est maîtrisent parfaitement les débats (79-61).

Les minutes passent, les Nets ne sont pas du tout dans le coup et se dirigent vers une désillusion à domicile face au rival de la ville. Sur le banc, Kyrie Irving et Kevin Durant ont la tête des mauvais jours. Les points se font rare, et même si Allen gobe beaucoup de rebonds, son équipe est à la rue (85-68). À l’entrée du money time, les espoirs s’amenuisent pour les locaux, qui passent une soirée affreuse. Spencer Dinwiddie conteste chaque décision arbitrale, et Kenny Atkinson l’a compris : c’est un soir sans. Il envoie son banc sur le terrain, et les travées du Barclays Center commencent à se vider. Les nombreux fans des Knicks peuvent, pour une fois, célébrer une victoire en terre ennemie (94-82).

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