Kemba Walker assomme Dallas dans le money-time

Le choc entre deux outsiders de la saison a tourné à l'avantage de Boston (109-103), apparu un peu plus complet et solide que Dallas, privé de Luka Doncic. Le prodige slovène, qui soigne son entorse à la cheville droite, pourrait rejouer juste après Noël.

Toujours privés de Luka Doncic, les Mavs pouvaient-ils enchaîner, après leur succès probant sur le parquet des Bucks ? C’était tout l’enjeu de cette réception des Celtics pour eux. Un affrontement, équilibré sur le papier, entre deux équipes aux bilans comparables, terminé en rencontre… équilibrée jusqu’au bout.
Aucune des deux équipes ne parvient à véritablement s’échapper au score dans cette partie, pourtant marquée par la très grosse entame de match de Kemba Walker. Aussi à l’aise au « floater » que pour punir depuis la ligne à 3-points, le meneur des Celtics rentre 16 points dans le premier quart-temps… avant de quasiment disparaître de la circulation dans les deux périodes suivantes au « scoring ».

Son gros début de match ne permet pas à son équipe de prendre les commandes puisque Dallas peut s’appuyer sur un Kristaps Porzingis, pas toujours inspiré de loin, mais particulièrement agressif pour aller terminer au cercle. Privé de son compagnon slovène, le Letton compte sur un shooteur remplaçant, en la personne de Seth Curry, auteur de l’un de ses meilleurs matches de sa saison.

Kemba Walker et Boston accélèrent en fin de rencontre
Ce tandem permet à Dallas de virer de peu en tête à la pause et même de s’offrir neuf unités d’avance dans le troisième quart-temps. Auteur de son meilleur match à la passe en carrière, Jalen Brunson est bien inspiré pour distribuer le jeu des Texans. Il l’est davantage que pour finir au cercle, à l’instar d’un Tim Hardaway, Jr. affreux de maladresse et beaucoup trop court dans ses tentatives longue distance. Les deux derniers cités cumulent un 8/30 au tir…

Dans ce match à 40% de réussite globale, les Verts réagissent à la fin du troisième quart-temps, avec notamment l’activité de Jayson Tatum, bien aidé par Jaylen Brown. Maladroits eux aussi de loin, les deux compères sont bien plus inspirés pour attaquer le cercle adverse. Boston parvient ainsi à reprendre progressivement l’avantage au score jusqu’au réveil de Kemba Walker dans le « money time ».

Au cœur de la maladresse générale, le meneur des Celtics envoie un tir primé après un écran en tête de raquette puis va provoquer les bonnes fautes au cercle, synonymes de lancers-francs, avant de battre Kristaps Porzingis au « drive » au cercle. Ses 12 points dans l’ultime période permettent à Boston de faire la différence. La zone des Mavs et leur regain d’adresse dans les dernières minutes sont vains. Les Verts finissent par s’imposer.

Après deux défaites de suite, les Celtics (18 victoires – 7 défaites) retrouvent la victoire avant la réception des Pistons vendredi. Les Mavs (18 victoires – 9 défaites) se déplacent à Philadelphie le même soir.

Retour Ă  l'accueil