Enfin la consécration pour les Philadelphie Sixers ?

Du 8 au 22 octobre, nous vous proposons la présentation des 30 franchises NBA. Aujourd’hui, nous nous intéressons aux Sixers de Philadelphie. Battus lors du match 7 par les futurs champions NBA, les Sixers auront l’esprit de revanche cette saison. Porté par sa paire Embiid-Simmons, Philadelphie peut légitimement prétendre au titre suprême.

Rétro 2018 - 2019
LeBron parti vers d’autres contrées, la conférence Est était plus ouverte que jamais la saison dernière. Auteurs d’une bonne saison, les Sixers ont terminé à la troisième place de la Conférence avec un bilan de 51 victoires contre 31 défaites. Avec un effectif de qualité, « Philly » pouvait légitimement prétendre à la couronne. Pourtant bien partis en play-off, les Sixers ont craqué sur le dernier shoot de la saison face au futur champion NBA. Une fin aussi brutale que précoce qui a provoqué un grand chambardement cet été dans la franchise de Pennsylvanie.

La draft
Si le temps du top 5 de la draft est révolu, il n’empêche que les Sixers étaient présents sur cette draft, en détenant pas moins de 5 picks de draft (24, 33, 34, 42, 54) ! Au final, seulement deux joueurs vont rejoindre le roster de Philly. Matisse Thybulle, arrière aux qualités défensives évidentes, et Marial Shayok (arrière) poseront leurs valises du côté de la Pennsylvanie.

La free-agency
Après un été mouvementé, les Sixers présentent une nouvelle fois un effectif taillé pour le titre. Exit Jimmy Butler et J.J Reddick, bonjour à Al Horford et Josh Richarsdon. Philadelphie, qui s’appuiera sur son axe Simmons-Embiid, s’avance comme un prétendant à l’Est.

Arrivées : Al Horford (transfert), Josh Richardson (transfert), Raul Neto (free agent), Trey Burke (free agent), Matisse Thybulle (draft), Marial Shayok (draft), Kyle O’Quinn (free agent), Norvel Pelle (G-League), Isaiah Mile (G-League), Chris Koumadje (non-drafté)

Départs : Jimmy Butler (transfert), JJ Redick (free agent), TJ McConnell (free agent), Jonathan Simmons (free agent), Boban Marjanovic (free agent), Greg Monroe (EuroLeague), Amir Johnson (free agent), Justin Patton (free agent)

Le franchise player : Joël Embiid
Le Camerounais a beaucoup travaillé cet été. Non pas sur son jeu, mais sur son physique. En effet, "Jojo" a perdu près de 11 kilos cet été. Une perte de poids qui ne fera pas de mal à Embiid et à ses articulations fragiles. Déjà à la limite de l’indéfendable la saison dernière (27,5 pts/match, 13,6 rebonds, 1,9 block), le Camerounais pourrait être encore plus dominant… À seulement 25 ans !

Cette saison, Embiid n’a pas caché ses ambitions et devrait réaliser une grande saison : « Je veux gagner le titre, évidemment […]. On veut vraiment cette place de numéro 1, et pour ça, faudra gagner au moins 60 matchs. En plus, ce succès collectif m’aiderait pour ce qui en est de mes objectifs personnels : être meilleur défenseur de l’année et MVP. » Jojo a peut-etre perdu des kilos cet été, mais pas son égo.

Avec Ben Simmons, Joël Embiib sera le leader offensif et défensif des Sixers.
Avec Ben Simmons, Joël Embiib sera le leader offensif et défensif des Sixers.

Le cinq majeur et l’effectif

Cinq probable : Ben Simmons - Josh Richardson - Tobias Harris - Al Hordford - Joël Embiid

Meneurs : Trey Burke, Raul Neto, Ben Simmons

Arrières : Furkan Korkmaz, Shake Milton, Josh Richardson, Zhaire Smith, Matisse Thybulle, Marial Shayok

Ailiers : James Ennis III, Tobias Harris

Ailier-forts : Jonah Bolden, Al Horford, Isaiah Miles, Mike Scott

Pivots : Joël Embiid, Kyle O’Quinn, Norvel Pelle

Le coach : Brett Brown
« Je veux la première place à l’Est […] Je pense que nous avons une équipe capable de jouer le titre. » Brett Brown, le coach des Sixers, ne cache pas non plus ses ambitions. Et il vient de loin l’entraîneur de Philly. À la tête de la franchise de Pennsylvanie depuis 2013, Brett Brown a connu les années compliquées de Philadelphie.

L’ambition : les finales ou rien
Privés des finales de conférence la saison dernière, la faute au tir désormais légendaire de Kawhi Leonard, les Sixers n’auront rien d’autre à l’esprit que les finales à l’Est. Une élimination avant résonnerait comme un nouvel échec. Mais, dans une conférence Est toujours aussi ouverte, l’expérience du collectif Sixers pourrait faire la différence.

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