Pascal Siakam : «Ce n'est que le premier match»

Meilleur marqueur du match 1 de la finale remporté par Toronto contre Golden State (118-109), Pascal Siakam (32 points à 14/17 aux tirs, 7 rebonds, 5 passes décisives et 2 contres pour 43 d'évaluation) était fier de sa performance mais sait que le chemin est encore long.

«Quel regard portez-vous sur ce premier match, remporté face à Golden State?

"On a fait du bon boulot à domicile. Les fans ont été géniaux, je tenais à le dire. Depuis le début de l'échauffement jusqu'à la fin du match, le soutien a été incroyable. Je n'avais jamais rien vu de tel et je suis heureux de faire partie de ça. On savait qu'on jouait une grande équipe, qu'on connaît. Ce sont les champions et on devait être prêts. On a commencé le match en étant très agressifs en défense, essayer de rendre les choses difficiles pour eux, ne pas leur laisser de tirs ouverts. Mais ce n'est que le premier match. On sait qu'il vont revenir sur le terrain au match 2 en ayant fait des ajustements et on devra être prêts pour ça."

A titre personnel, qu'est-ce qui vous a permis de réaliser une telle performance (32 points)?

"Sûrement d'avoir eu de paniers faciles en transition, chose que je n'avais pas vraiment pu faire en play-offs jusqu'à maintenant. Après ça, j'ai vraiment essayer de prendre ce que la défense me donnait. Et quand on est dans une position ouverte, prendre le tir avec confiance et croire en soi."

Avez-vous particulièrement mis l'accent sur le début de le deuxième mi-temps?

"On sait bien sûr que c'est une équipe qui reprend bien et vous met beaucoup de pression. Ce soir, on a pu les stopper mais on est au courant que c'est un point important, qu'on doit débuter fort les mi-temps. Qu'on ne peut pas se permettre de démarrer lentement."

Comment auriez-vous réagi s'il y a six ans, on vous avez dit que vous marqueriez 32 points en finale NBA?

"Je vous aurais probablement répondu que vous étiez fou. A l'époque, je ne sais même pas si j'avais rêvé de jouer à un tel niveau. Je ne pouvais pas penser à un tel moment parce que ça me semblait inaccessible. Mais à partir du moment où j'ai senti que j'avais une chance de réussir, j'ai mis tout en oeuvre pour le faire et j'ai travaillé très dur.»

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