Feytiat basket - NF1 : le portrait d'Awa Nianghane (24 ans, 1.80 m) en dehors des terrains

Auparavant, la native de la République Démocratique du Congo, naturalisée française a fréquenté le centre de formation de Reims, évoluant durant la saison 2012-2013 en Ligue 2 avec quasiment 20 minutes de temps de jeu par match. Elle a également évolué avec Culoz et le CBBS avant de rejoindre Feytiat basket. 

Alors qu'elle entame sa troisième saison à Feytiat en NF1 (troisieme division du championnat féminin français), portrait d'Awa Nianghane (24 ans, 1.80 m) en dehors des terrains.

On ne sait pas combien de temps Awa Nianghane, 24 ans, restera à Feytiat. Quoi qu'il en soit, la native de Kinshasa (Congo) laissera, à tous, l'image d'une coéquipière modèle. Une joueuse dure au mal qui se dépense sans compter pour les autres. « Elle est exemplaire sur le terrain, affirme son coach, Cyril Sicsic. C'est le genre de joueuses avec qui j'adore travailler ».

Feytiat basket - NF1 : le portrait d'Awa Nianghane (24 ans, 1.80 m) en dehors des terrains

Si le technicien est élogieux sur son intérieure – « elle a une grosse intensité défensive mais elle se sous-estime en attaque » –, il ne peut rien dire sur la femme. Ou si peu : « Elle timide et réservée. On la surnomme "Ice" car elle ne laisse transparaître aucune émotion sur son visage. Quand elle esquisse un sourire, j'ai presque envie de la prendre en photo ! »Basket LF1 Feytiat le Poinçonnet Awa Nianghane

Il pourrait. Dans le civil, Awa Nianghane, coquette, est toujours bien habillée. Et parfois juchée sur des talons qu'elle compte par dizaines. Peut-être plus ? « J'ai une belle collection de chaussures », répond-elle. Le contraste entre la joueuse et la femme suscite souvent des surprises après la fin d'un match : « Ah mais c'était toi la numéro 4 de Feytiat ? Je ne t'ai pas reconnue ! »

Feytiat basket - NF1 : le portrait d'Awa Nianghane (24 ans, 1.80 m) en dehors des terrains

Mode, études, famille, cuisine, séries

Elle s'en amuse. Si agressive sur un parquet, la jeune femme est généreuse en dehors. Toujours là pour les autres. Notamment pour son… frère jumeau, également basketteur (à Metz, en N2) : « On est très fusionnel, on s'appelle tous les jours. Lui, non plus n'est pas très expressif mais il est capable de savoir tout ce que je pense ».

Et à quoi peut-elle bien penser en dehors du basket ? L'ancienne de Culoz et Charnay mène des études en Master I droit et administration des entreprises dans le but d'obtenir un concours de la fonction publique. « Cela ne me laisse pas beaucoup de temps pour d'autres choses », avoue-t-elle. Vraiment ? « J'aime bien regarder des séries et cuisiner des plats me rappelant mes origines (Congo, Sénégal, Mali) ». La recette du bonheur, à la sauce Awa Nianghane.

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