Bismack Biyombo content de retrouver «son frère», Kemba Walker.

On a tous besoin d’une seconde chance. Steve Nash, qui vient d’entrer au Hall Of Fame, en est la parfaite illustration. C’est lors de son second passage à Phoenix que sa carrière a vraiment décollé. C’est tout le mal qu’on souhaite à Bismack Biyombo revenu à Charlotte cet été, en provenance d’Orlando.

« Je suis plus mature, plus expérimenté, et un meilleur joueur dans tous les aspects » a-t-il confié sur le site officiel de la franchise. « D’un point de vue personnel, sur et en dehors du terrain, je suis un joueur différent, plus responsable aussi. Je fais des choses sur le terrain que je ne faisais pas à l’époque. »

Drafté en 7e position en 2011 par les Bobcats, Biyombo n’avait pas reçu de qualifying offer de ses dirigeants à la fin de son contrat rookie. Il part alors pour Toronto où il brille comme doublure de Jonas Valanciunas. En playoffs, il étonne comme titulaire et il décroche le jackpot au Magic : 72 millions sur quatre ans !

Hélas pour Orlando, il ne progresse pas, l’équipe ne décolle pas et il est donc renvoyé aux Hornets dans un échange au triangle avec les Bulls. Une aubaine pour lui puisqu’il va retrouver « son frère », Kemba Walker.

« C’est différent lorsque vous jouez avec un coéquipier ou un frère. Kemba est comme mon frère. Le premier texto que j’ai eu de lui, c’était : « Mon frère est de retour. » On a une super relation et grâce à ça, jouer ensemble est juste du plaisir. Quand vous prenez du plaisir dans ce que vous faites, vous allez probablement exceller et jouer à un tout autre niveau. C’est ce qui m’enthousiasme le plus. »

A Charlotte, il sera en concurrence avec Cody Zeller et Willy Hernangomez pour le poste de titulaire, et peu importe son rôle, il ne vise qu’une chose : les playoffs.

« Quand on regarde l’équipe, et la manière avec laquelle elle est construite, on se demande comment on peut en tirer le meilleur ? Ensuite, on regarde le championnat, l’Est, puis l’Ouest, et on se demande comment finir dans les huit premiers en fin de saison. C’est devenu mon objectif depuis que j’ai eu la chance de faire les finales de conférence. J’ai pris conscience du processus, et je l’ai apprécie autant que la préparation qui va avec. »

Source: Fabrice Auclert - Basket USA

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