Zach Randolph (35 points et 13 rebonds) a eu le dernier mot face à DeMarcus Cousins (38 points et 11 rebonds)

Pour son retour à l’action, Anthony Davis (18 points, 6 rebonds) n’aura pas pu empêcher la défaite des Pelicans dans leur salle face aux modestes Kings (116-109). DeMarcus Cousins aura encore été énorme à 38 points, 11 rebonds mais 8 balles perdues. Une stat symbolique pour La Nouvelle Orléans qui a craqué en fin de match après avoir maîtrisé son sujet pendant trois quarts-temps. Pour réaliser le hold-up parfait, Frank Mason III (12 points, 5 rebonds) a parfaitement assisté Zach Randolph (35 points, 13 rebonds).

Duel de grandes gueules entre Z-Bo et DMC
Après un bon départ de Sacramento, les Pelicans prennent le dessus sur les épaules de DeMarcus Cousins qui matraque le cercle après une chevauchée fantastique plein axe. Et avec le lancer bonus ! Au dunk, au rebond, DMC est partout. Il en est déjà à 24 points, 5 rebonds à la pause. Anthony Davis s’illustre également au dunk mais il est encore sevré de ballons. Ce qui n’est pas le cas de Zach Randolph (15 points à la pause). Le vétéran est moins efficace en fin de période et NOLA prend un petit avantage grâce à Jrue Holiday, lui aussi avec le panier garni (53-47).

Les Pelicans accentuent leur mainmise au retour des vestiaires. L’écart passe à +10 avec 9 minutes à jouer en 3e quart. Cousins et Holiday font le métier mais les Kings ne lâchent pas, à l’image de ce dunk en ligne de fond pour De’Aaron Fox. NOLA semble en contrôle avec Davis qui s’infiltre main gauche et Holiday qui en remet une couche avec un slalom spécial dans la défense, mais Sacramento s’accroche encore. Mieux, les Kings passent un 14-4 derrière la maestria de Bogdanovic pour revenir à égalité en fin de 3e quart-temps. Clark redonne un peu d’air aux siens (82-77). Pendant ce temps, Randolph et Cousins s’en donnent à coeur joie… et ça sera comme ça jusqu’au bout !

Frank Mason clutch en prolongation !
Clark, encore lui, revient à la charge en début de 4e. Avec Cunningham qui trouve également de l’adresse, au même titre que Nelson, les Pelicans remettent les Kings à 10 longueurs. Mais comme Cousins et ses coéquipiers en général commettent beaucoup de fautes, Sacramento reste encore en embuscade. À l’instar de papy Carter à la claquette, après un petit dunk renversé, et deux célébrations motos, les Kings sont toujours au contact. Un 8-0 les ramène carrément à -1 et après de nombreuses cagades côté NOLA, Carter gagne presque le match d’une nouvelle claquette dunk… mais après le buzzer. Direction la prolongation (102-102).

Les Pelicans continuent de rater des occasions et à l’inverse, Sacramento est hyper opportuniste et rentre à 3-points, de manière très improbable même pour Randolph dans le coin sur le gong. Le rookie Frank Mason l’imite et coach Gentry doit prendre temps mort. Mais le train est passé pour les Pelicans qui n’y arrivent plus. Carter en défense sur Davis, ça a marché pour les Kings qui s’imposent après une prolongation à sens unique et un Mason clutch : 14-7 (116-109).

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