Présent malgré le décès de son grand-père, Patrick Beverley a craqué en conférence de presse

Pat Beverley a vécu un dimanche très compliqué avec le décès de son grand-père, qui a aidé à l’élever. Il voulait rentrer chez lui à Chicago pour être auprès de sa famille, mais ces derniers l’ont persuadé de jouer ce game 4. A l’échauffement on l’a vu fondre en larme mais il était bien présent à l’entre-deux et c’est lui qui a lancé les Rockets en rentrant le premier tir à 3-pts de la rencontre, célébré par un doigt pointé vers le ciel. Il a fait une performance encore une fois très solide avec 10 points, 4 rebonds et 6 passes et un plus/minus de 27 en 26 minutes.

« J’ai essayé d’aller sur le terrain et de jouer le plus dur possible pour mes coéquipiers. C’est dur. Je devais être là pour ma grand-mère. C’est le seul homme qu’elle a connu lors des 26 dernières années. Je devais être là pour ma mère. Je devais être là pour mes cousins qui sont à la maison à Chicago. C’est dur. C’est dur. C’est dur, parce que tout le monde sait que je bosse extrêmement dur pour faire mes preuves chaque soir, et avoir quelqu’un qui comme ça qui m’a soutenu de bout en bout, qui a porté mon maillot chaque jour de sa vie, qui a porté mes maillots russes chaque jour de sa vie, qui vous est enlevé, c’est dur. C’est tellement dur. » Beverley

Une fois le match débuté, difficile d’imaginer qu’il vivait de telles émotions.

« Il est le cœur et l’âme de cette équipe. Il est incroyable. Nous prières vont à sa famille. Nous sommes toujours avec lui. C’est le gars que vous voulez dans votre équipe. Vous le voulez avec vous. Peu importe ce que vous essayez de faire, vous voulez Pat. Il est incroyable. Il a un incroyable état d’esprit et une impressionnante détermination. Passer par l’Ukraine, puis la Grèce et la Russie et revenir aux Etats-Unis pour faire la carrière qu’il fait, il a un cœur énorme. » Mike D’Antoni

« Pat est un dur. C’est vraiment quelqu’un de dur. Qu’il joue dans ces circonstances, cela montre à quel point cette équipe est importante pour lui. » Trevor Ariza

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