Russell Westbrook et Patrick Beverley règlent leurs comptes en conférence de presse

Russell Westbrook recevra peut-être son premier titre de MVP de la saison régulière en juin prochain mais le titre lui restera interdit : les Rockets l’ont envoyé en vacances au terme du cinquième match, cette nuit, malgré ses 47 points, 11 rebonds et 9 passes (et 7 bps).

La rencontre a encore livré son lot d’invectives, notamment lors du dernier quart-temps : sur une interception musclée de Patrick Beverley, Russell Westbrook a laissé parler sa frustration avec une grosse faute. Évidemment, les deux meneurs n’ont pas manqué de se confronter après le coup de sifflet.

Russell Westbrook : « Il me dit qu’il était All-Defensive First Team, j’en étais à 42 points »

​​​​​​Invité à expliquer cette joute à l’issue de la rencontre, la star du Thunder a, sans surprise, taclé son adversaire.

« Il me disait qu’il était All-Defensive First Team mais je n’ai aucune idée de ce qu’il voulait dire parce que j’étais à 42 points à ce moment… Sérieusement, je ne sais pas de quoi il parlait, peut-être qu’il rêvait ou une merde de ce genre. Je ne sais pas. Excusez mon langage mais je ne sais pas ce qu’il voulait dire, peut-être qu’il veut être Defensive First Team, peut-être qu’il en rêve. Je ne sais pas. »

Dans la foulée, Patrick Beverley a également livré sa part de narration et lui non plus n’était pas d’humeur à calmer le jeu.

« Il m’a regardé et m’a dit : ‘Personne ne peut défendre sur moi. J’en suis à 40 points.’ Je lui ai dit : ‘C’est bien, il t’a fallu 34 tirs pour y arriver.’ Je n’essaye pas de bâcher qui que ce soit mais les hommes peuvent mentir, les femmes peuvent mentir mais les chiffres ne mentent pas. » a répondu le meneur des Rockets. « Collectivement, en équipe, nous avons fait du très bon boulot sur lui, nous avons fait en sorte de lui faire prendre beaucoup de tirs et… les chiffres le prouvent. »

Victorieux, Patrick Beverley a donc le mot de la fin. Mais on en vient presque à regretter qu’il n’y ait pas de match 6 pour prolonger les hostilités.

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