Le coach Olivier Tea durant un temps-mort du match Burkina Faso vs Côte d'Ivoire

Le coach Olivier Tea durant un temps-mort du match Burkina Faso vs Côte d'Ivoire

COTONOU (FIBA AfroBasket 2017) – Les chances de voir le Burkina Faso se qualifier pour le FIBA AfroBasket 2017 se sont quasi toutes envolées hier soir avec la défaite 71-48 contre la Côte d'Ivoire, lors de son deuxième match de la première manche des éliminatoires.

Les Ivoiriens ont pris les choses en mains dès l'entame du match, désireux de ne pas laisser le Burkina Faso espérer une victoire. Ils ont remporté les quatre quart-temps : 12-8, 19-18, 22-15 et 18-7, en route vers un succès confortable.

Les troupes du coach Olivier Tea ont constamment mis la pression sur les Burkinabés, les poussant à égarer de nombreuses balles tout au long du match.

Ambounduo Karaboue a marqué 19 points, bien épaulé par Kehasson Oulai et ses 12 points. Mais les remplaçants Burkinabés n'ont pas été en mesure d'inverser le cours de la rencontre.

Le seul capable de se mettre en évidence a été Stephan Nissao, avec 13 points à son actif pour le Burkina Faso. Son coéquipier Camille Bihoun en a ajouté 10.

Tea, le coach de la Côte d’Ivoire, n'a pas caché les ambitions de son équipe à Cotonou.

“Nous sommes venus ici pour jouer avec sérieux, afin de gagner les deux matches avant de retourner à Abidjan pour préparer la deuxième manche'', dit-il à FIBA.com.

''Dans cette Zone, il ne devrait y avoir que la Côte d'Ivoire directement derrière le Nigeria, champion du FIBA AfroBasket 2015. Sans vouloir paraître prétentieux, vous ne pouvez pas comparer notre niveau de jeu aux autres pays.

Ce qui ne veut pas dire que nous allons sous-estimer nos adversaires, parce que tout peut arriver au cours d'un match. Devant nos fans à Abidjan, nous jouerons en vrais professionnels pour assurer notre billet pour Brazzaville ”, souligne Tea.

Mamadou Savadogo a avoué que la plupart des joueurs de son équipe avaient ressenti de la fatigue, engendrée par le premier match contre le Bénin.

“Nous avons dû batailler dur contre le Bénin et cela a affecté notre performance du jour. Pire encore, nous avons perdu sur blessure notre distributeur. Du coup, nous étions un peu courts en rotation. Mais rien n'est joué avant la fin de la deuxième manche à Abidjan (22-26 mars).

Plus tard aujourd'hui, le Bénin sera opposé à la puissance de feu de la Côte d'Ivoire. Les deux formations, qui ont battu le Burkina Faso, chercheront à prendre l'ascendant psychologique sur son adversaire du jour.

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