L'Olympiakos remporte le derby face au Panathinaikos

Les efforts de Mike James et K.C. Rivers ont été vains vendredi. L'Olympiakos a remporté (77-69) le derby face à son voisin du Panathinaïkos et s'est ainsi emparé provisoirement de la troisième place de l'Euroligue.

Un mois et demi après sa victoire épique (79-77) sur le terrain du Panathinaïkos, l'Olympiakos a de nouveau battu (77-69) son voisin en Euroligue vendredi, au Pirée cette fois. Dans un derby accroché, d'abord pauvre en adresse (17-11, 10e) mais jamais en intensité, le Pana a souvent dû cravacher pour empêcher l'écart de se creuser. 

Rivers et James n'ont pas suffi

Le score à la mi-temps (38-37) ne reflétait d'ailleurs pas forcément ses difficultés, masquées par la réussite insolente de K.C. Rivers au large (13 points à 3/3 longue distance). L'ailier américain, soutenu par son compatriote Mike James, a redoublé d'efforts après la pause (23 points au total, 24 pour James). Et les visiteurs ont même pris trois points d'avance (46-43, 27e) avant d'encaisser un 10-0. 

La profondeur de banc de l'Olympiakos - huit joueurs entre six et 13 points, dont Khem Birch (11 points, 9 rebonds, 20 d'évaluation) - et sa domination à l'intérieur (34 rebonds à 27) ont finalement fait la différence. Dominic Waters, le pigiste médical de Daniel Hackett, a permis aux Reds de prendre plus de 10 points d'avance (64-53) pour la première fois du match à sept minutes du terme. Et si le Pana a recollé à trois points, Ioánnis Papapétrou, auteur de deux tirs longue distance en 17 secondes, a redonné de l'air (71-62, 36e) aux locaux.

Alessandro Gentile (ex-Milan) n'a pas brillé pour ses débuts avec le Pana en Euroligue. L'Italien, qui suit les traces de son père Nando en Grèce, n'a pas réussi un tir (0/5) et n'a joué que huit minutes.

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