Les Lakers renouent à la victoire face aux Sixers

Les Los Angeles Lakers ont mis fin à une série de huit défaites consécutives en s'imposant vendredi à Philadelphie (100-89).


Gagner à Philadelphie, ce n'est pas très difficile nous direz-vous, et vous n'aurez pas tort puisque les Sixers, derniers de la conférence Est, ont gagné moins d'un match sur quatre à domicile. Mais quand vous restez vous-mêmes sur un revers chez l'avant dernier, Brooklyn (107-97), et que votre dernière victoire remonte au début du mois, ce succès (100-89) s'apparenterait presque à un triomphe.

«Ça fait du bien. Chaque défaite nous faisait baisser la tête un peu plus», concède l'arrière Nick Young, un ancien de Philly. «Swaggy P» a été l'un des principaux contributeurs du départ canon des Lakers (13-0 après 2'15 de jeu !), qui n'ont jamais été menés, en compagnie du MVP du match, l'intérieur Julius Randle (25 points à 10/13, 9 rebonds, 4 passes et 3 interceptions), auteur de sa meilleure prestation depuis plusieurs semaines où il souffre d'une hanche.


Randle a profité du chantier qu'est la raquette des Sixers, où Brett Brown a de nouveau tenté d'associer Joël Embiid (15 points) et Jahlil Okafor (14 points). Ce qui n'a laissé que des miettes au troisième pivot Nerlens Noel (2 points à 1/7), marri de ne pas être à la fête. «Je ne suis pas un joueur à huit minutes par match, j'ai besoin d'être sur le terrain», a-t-il lâché, la mine déconfite. 

Un succès qui arrange les... Sixers
Les Sixers choisiront à la place des Lakers lors de la prochaine Draft, conséquence d'un vieux transfert qui avait notamment amené Steve Nash à LA. Mais il existe une clause stipulant que les Californiens récupéreront ce choix si la loterie en fait l'un des trois premiers. Philadelphie a donc tout intérêt à ce que les Lakers ne finissent ni trop bas, ni trop haut cette saison. Dans cette optique, ce résultat est presque une bonne affaire.

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