Les Lakers battus à Salt Lake City par le Jazz

Les Lakers nouvelle version continuent leur apprentissage après un succès inaugural contre les Rockets et leur volonté offensive, en allant défier une équipe plus équilibrée et défensive, le Jazz. Les joueurs de Luke Walton ont, encore une fois, montré de belles choses mais ils sont tombés sur une formation plus expérimentée, plus talentueuse, qui s’est imposée dans le money-time (96-89).


Rudy Gobert ramasse les miettes
En attendant l’arrivée sur le parquet de Derrick Favors, remplaçant pour son retour, le Jazz a utilisé les mêmes ingrédients que contre Portland : la patte gauche de Rodney Hood et l’activité de Rudy Gobert. L’arrière est un joli shooteur et le pivot français (13 pts, 13 rebonds, 4 contres) ramasse les loupés de ses extérieurs pour gober des rebonds offensifs et marquer (28-27).
En second quart-temps, l’impact de Favors, bien servi et actif, cumulé avec un D’Angelo Russell peu inspiré permettent à Utah de prendre la tête. On notera néanmoins la sobriété, la justesse d’un Nick Young métamorphosé par Luke Walton (48-43). Et également la blessure au genou de Brandon Ingram, qui n’a eu le temps que d’inscrire un seul panier.


Des principes de jeu bien établis
La pause n’inspire pas les Lakers, qui avaient mal terminé la première période et démarrent mal la seconde. Ils vivent presque 8 minutes sans inscrire le moindre panier. Mais grâce à une défense solide, ils restent dans la rencontre.


La formation jaune et violette ne marque pas, mais ce n’est pas pour autant synonyme de n’importe quoi comme cela pouvait être le cas la saison passée. L’adresse chute, mais pas la qualité du jeu, des déplacements, de l’application des systèmes. Dès lors, en fin de 3e quart-temps, cette volonté de continuer d’appliquer les principes de Walton paie, et les Lakers passent un 15-4 à une équipe du Jazz, qui gâche des lancers-francs.


Le Jazz va chercher les fautes
Les efforts de spacing des Lakers permettent aux extérieurs de briller à 3-pts en début de dernier quart-temps. Russell s’est réveillé et Louis Williams, à l’instar de Young, est transformé en shooteur plus efficace, meilleur dans sa sélection de tirs.


Mais les joueurs de Quin Snyder vont parfaitement gérer les ultimes minutes en allant chercher des fautes et en inscrivant les paniers importants, pour ainsi valider la première victoire de la saison (96-89). Avec le retour d’un très bon Favors, un George Hill bien dans son rôle et un Gobert machine aux matches à plus de 10 rebonds, le Jazz peut voir très loin.

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