JO - Roko Ukic : " On ne renonce jamais "

«Cette nouvelle énergie, c'est la différence avec la Croatie d'avant», explique Roko Ukic, vainqueur de l'Espagne au buzzer (72-70), dimanche.

Aleksandar Petrovic (coach Croati
e) : «On a gardé la même philosophie qu’au TQO en Italie. On a inscrit plus de 70 points aux vice-champions olympiques et champions d’Europe. Mais cela reste un seul match. On en veut au moins trois pour être en quarts. Sur ce match, on peut voir que la Croatie, habituellement connue pour son jeu offensif, joue aussi bien en défense. C’est ce qui nous a permis de gagner. Quand on est enfin passés devant, on a vu qu’ils pouvaient paniquer. On a grandi cet été, c’est sûr. Dario Saric n’a peur de rien, il a été maladroit ce soir, mais fait plein de petites choses qui rendent l’équipe meilleure.»

Roko Ukic (Croatie) : «Depuis quelques semaines, on a réalisé beaucoup de choses dont on ne se croyait pas forcément capables. Notre entraîneur nous a fait prendre conscience de notre potentiel. Les gens n’ont pas compris qu’on ait pu changer autant en si peu de temps, et parfois on n’est pas bons offensivement. Mais on ne renonce jamais. Cette nouvelle énergie, c’est la différence avec la Croatie d’avant.»

«Plus vraiment droit à l'er
reur»

Sergio Scariolo (coach Espagne) : «La Croatie a bien protégé sa raquette, nous n’avons pas fait bouger le ballon comme on le souhaitait. On voulait mettre plus de rythme. On a quand même contrôlé la partie jusqu’au dernier quart-temps, où on a laissé cinq rebonds offensifs. C’est beaucoup trop. On doit penser à gagner le prochain match. L’Espagne a souvent été dans ce genre de situations en compétition internationale et jusque-là, on a toujours trouvé le chemin. Cela ne veut pas dire qu’on y arrivera cette fois encore, mais si on progresse dans notre exécution, on peut voir la suite avec optimisme.»

Nikola Mirotic (Espagne) : «Ç’a été un match difficile, on s’y attendait. On a vu en Italie, au TQO, que la Croatie ne plaisantait pas. Elle a sorti l’Italie chez elle ! Sur le match, on a développé une bonne défense en première mi-temps. En deuxième partie, on n’a pas su contrôler le rebond défensif, c’est cette lacune qui nous a coûté le match. On sait qu’on n’a plus vraiment droit à l’erreur après le résultat de ce soir et le prochain match contre le Brésil sera encore plus dur. Mais aujourd’hui, même en ne jouant pas notre meilleur basket, on était tout près. On doit rester unis.»

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